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tachysystolie, voire à la fibrillation ventriculaire. Le résultat pratique est le même que pour la pause : l’absence de circulation périphérique.
Toutefois, l'étude des nombreux cas de Stokes- Adams publiés dans la littérature médicale montre que la syncope par fibrillation ventriculaire reste moins fréquente que la syncope par arrêt ventriculaire.
La première observation de ce genre est de Kerr et Bender. D’autres, nombreuses, ont été publiées depuis, relevées par Gonin dans sa thèse. Nous citerons parmi les plus connues, celles de Gallavardin et Bérard, Levine et Mallon, Coelho, Schwartz et Jetzer, Lian et Deparis.
Chez la malade de Clerc, dont l’observation est rapportée plus haut, l'étude électrocardiographique a
montré des lambeaux de fibrillation ventriculaire au
cours de la longue pause.
Donzelot, dans un article intitulé : « La mort dans le syndrome de Stokes-Adams », a publié deux cas très probables de syncope par fibrillation, qui n’ont malheureusement pas pu recevoir de traduction graphique.
Nous n'avons pas trouvé de définition précise de la fibrillation ventriculaire. Il ne semble pas y avoir analogie avec le trouble correspondant observé dans le fonctionnement de l'oreillette. La fibrillation n’est considérée que comme une exagération de la tachysystolie ventriculaire, sans qu’il s’agisse d’un mécanisme différent. Il en résulte qu’en pratique on peut
admettre avec Lian et Deparis, avec de Meyer, qu’il y à fibrillation quand les ventricules atteignent un rythme voisin de 300.
Nous rapportons ici les observations françaises les plus connues de syncope par fibrillation ventriculaire au cours du pouls lent permanent.