‹ Considérations sur les pauses cardiaques de longue durée dans la maladie de Stokes-AdamsChapitre 32 sur 50 · I. — Gallavardin et Bérard · texte numérisé non relu

I. — Gallavardin et Bérard

< 11 s'agissait d’une malade de 55 ans, sujette depuis < quatre ans à des vertiges et des syncopes, et qui était «en bloc total avec pouls entre 35 ét 42. Pendant la « dernière année, les crises syncopales présentaient « comme particularité d’être très longues (dans l’une < d'elles, l'arrêt cardiaque put être chronométré pendant « 2° 1/2) et d’être provoquées assez facilement par cer- « tains mouvements et les efforts de défécation. Cest « grâce à cette particularité qu’il fut possible de recueil- « lir plusieurs tracés pendant deux crises syncopales très + prolongées, Or, pendant ces deux crises, il fut recueilli < de longs tracés qui nous paraissent très représentatifs « d’une fibrillation ventriculaire à 336 à la minute. Dans « les deux cas, nous avons pu enregistrer la fin de l’ace cès. La fibrillation cesse brusquement et après une « courte pause le rythme automatique se déclenche de < nouveau en même temps que la connaissance revient. « La malade survécut pendant un an environ à de tels < accès, puis mourut dans uné crise. »

Les auteurs, qui n’ont pu enregistrer le début des accès, supposent que la malade devait présenter tout d’abord de simples arrêts ventriculaires dont la durée anormale entraînait la fibrillation des ventricules.

Page 1