SET TRE
“norragie, les conjonctivites, lés spirothétoses, peu- Vérit ensemencér l’eau, qui devient aînsi un véritable “bouillon dé culture: Enfin, il faut! constater malheuréusement'que parfois dans cértairies piscines! les déjections humaines vieñtient souiller l'eau'et sémer les germes de maladies. |
Nous avons vu que pour’ remédier à ces inconvé- - nénts;on épure l’eairsur des filtres et par des procé- : dés'chimiques — tant en France qu’à l'Etranger. -1En Angletérre; où'les piscines! dé natation sont très et honneur (à Manchester, notamment, il y a 14 établissements), on s’est efforcé de donner de l’eau pro- : pre. B’éau aménée est sédimentéé, coagulée, filtrée “etstérilisée, et comme on se sert pendant plusieurs - semaines de la même éau, on'la traite constamment par l’aération, la filtration et par lés’ hypochlorites “où par le chlore. On a abandonné dépuis longtemps ‘lé sulfate de cuivré qu’on éemploÿait pour détrüire les - algues, à cause des accidents oculaires qu’on avait ‘constatés.
Le:Professeur Bordas à décrit, dans un dé ses rapports, un des procédés les plus’employés:: l’eau du ‘bassin est pompéeé, puis déversée sur un appareil à cadre: où, par des cascades successives, il se produit une large oxvdation de la matière organique. L'eau est reprise en suite et passe sur des filtres spéciaux, pour ‘être traitée enfin par des désinfectants.
Le Docteur Thomas, M. Pattinson, ont montré par . leurs analyses, Pexcellence de là méthode.
Lerchlore;‘en général, est fourni sous formé gazeu-