Haig, Nédrel Centralblatt
2. Jaksch, Zeusch. [. kl. med., 1885, X, H., p. #. ; D'AEE 3. Mairet et Bosc, Soc. de biologie, A janvier et 8 février 1896. Deer Voisin et Péron, De la toxicité urinaire chez les épileptiques, oh neurol., 1892-1893. : >
5. Voisin et Péron, Recherches sur l’albuminurie post-paroxystique,
Arch. neurol., 1892, tome E, p. 353.
étudiée déjà par eux, montre qu'il y à lésion rénale et pensent qu'elle est d’un sombre pronostic, car l’élimination des toxines ne peut se faire que lentement, ou ne peut se faire du tout, d’où la mort dans certains états mal avec albuminurie : « A quoi attribuer, disent-ils, ces phénomènes précurseurs et concomittants de l’accès convulsif ou du trouble de l'état mental ? En tenant compte de l'état urinaire, on doit penser que tous ces troubles doivent être dus à l’intoxication du sang par la rétention de produits toxiques où par défaut d'élimination de ces produits. En effet, avant l'accès et pendant la période paroxystique, les urines sont hypotoxiques, ce qui indique que l'élimination des toxiques est entravée et qu'il y a surcharge de toxines dans le sang. Ces toxines reténues dans l'économie excitent le système nerveux de différentes manières suivant les individus d'où toutes variétés de manifestations épileptiques chez les sujets ».
Nelson Tietz (1) en étudiant l'élimination de l’urée chez les épileptiques, constate qu'avant les attaques la quantité d'urée éliminée est insuffisante.
Voisin etMante ont fait chez 20 malades des injections de bleu de méthylène pendant les accès et pendant les espaces intercalaires.Ils ont trouvé que l'élimination s'effectue dans l’espace de
quarante heures pendant les espaces intercalaires, tandis qu’elle dure de quatre-vingt-dix à cent dix heures au moment des accès. Cette élimination prolongée est en outre intermittente. Ces auteurs rapprochent ces expériences de celles de M. Charrin sur les toxines et celles de M. Bar chez les éclamptiques. Ce retard de l'élimination coïncide d'ailleurs avec l'hypotoxicité urinaire.
De nouvelles expériences (2) de MM. Jules Voisin, Roger Voisin, L. Krantz viennent autoriser une fois de plus la conception pathogénique de l’origine toxémique des accès convulsifs.
Claude et Blanchetière (3) étudient les variations des rapports
1. Nelson Tietz, Des relations de l’urée et de l’épilepsie, American journal of insanity, janv. 1895.