Christian, Soc. de médecine de Paris, mai
2, Gilbert Ballet et Faure, Soc. de biologie, 1899.
3. Bikhoswki, Epilepsie symptomatique de l’intoxication chronique par la nicotine, p. 60, Gaz. des hôpitaux, 1901.
L'auteur pense que les attaques étaient en rapport direct avec : l'intoxication chronique.
Gélineau (1) rapporte également l’histoire d’un malade dont la première crise d’épilepsie, apparue tardivement, survint sous l'influence directe de l’intoxication tabagique.
Le cocaïnisme a été incriminé par plusieurs auteurs : Magnan et Saury (2) dans une communication à la Société de biologie, ont signalé l’épilepsie dans un cas de cocaïnisme chronique. Otto de Magdebourg (3) a publié une observation d’épilepsie caféique. Nouet (4) à suivi une femme de 34 ans, ayant des tares hériditaires, chez laquelle l'intoxication par le café a révélé l'existence probable d’une affection passée inaperçue jusqu'alors: l’épilepsie. « On peut donc admettre, dit Nouet, que le café agissant sur les centres nerveux est susceptible de réveiller et dé rendre évidente une épilepsie, qui jusqu'alors était restée latente ».
Gilbert Ballet a observé un délire toxique hallucinatoire avec crise épileptiforme provoquée vraisemblablement par le sulfate de cinchonidine chez une jeune femme de 24 ans d'une bonne santé habituelle.
Landré Bauvais aurait vu l’épilepsie se produire après le traitement mercuriel. Gélineau (5) cite deux cas où les crises seraient dues à l’intoxicalion mercurielle et en rappelle un troisième que Charcot avait décrit comme hystérie toxique.
La cigüe aquatique (Wepfer), l'ergot de seigle (Siemens), l'aconit, la cévadille, le camphre, la strychnine, le phosphore, l'oxyde de carbone, le sulfure de carbone, le cuivre, le thé, ont été tour à tour incriminé par divers auteurs.
Nous étudierons d’une façon particulière, dans un prochain