ES ORS
Les Théries paralgyroldiennes
« On est tenu, à l'heure actuelle, à une très grande réserve si on veut apprécier la part dévolue dans la pathologie humaine aux troubles des parathyroïdes dès que la physiologie commence à peine à nous faire connaître. »
Léon BERNARD.
Historique. — Ce furent les expériences de GLEY qui, les premières, en 1892, attirèrent l’attention sur le rôle qu'il fallait peut-être attribuer en pathologie aux glandales parathyroïdes décrites en 1880 par SANDSTROEM.
Ces expériences démontraient que, chez le lapin, si on enlève le corps thyroïde seul, l'animal n’éprouve aucun trouble; si on enlève la glande thyroïde et les deux glanduics, on vit rapidement éclater des accidents convulsifs:
Vers la même époque de nombreux chirurgiens sigpalaient des accidents aigus de tétanie consécutifs à des interventions sur le corps thyroïde ou dans son voisinage : thyroïdectomies totales, partielles, énucléations, exothyropéxie, Ligatures des artères thyroïdiennes. (BILL- ROTH, REVERDIN, BERARD, VON EISELBERG, KOCHER.) Dans ces accidents, quelle part revenait aux lésions thyroïdiennes, quelle était celle des parathyroïdes ?
C’est là un premier point que les travaux de ROUXEAU, Moussu, LUZENA, VASSALE et GÉNÉRALI, JEANDELIZE CON-
(4) LaNpouzy Er L. BERNARD. — Eléments d'Anatomie et de Physiologie médicales, 1913. |