‹ Consonnances et dissonancesChapitre 13 sur 60 · THAÏS · texte numérisé non relu

THAÏS

pages : la musique de fête que l’on entend dans le lointain et le cantabilc à Eros d’une grâce légèrement émue. Quant au ballet, ajouté nouvellement, il est encore plus mauvais que l’ancien et il arrive, à ce tableau, on ne sait pourquoi. C’est le néant complet, absolu. Enfin, tout le final est vulgaire et tapageur.

Le premier tableau du troisième acte nous amène dans une oasis, non loin du monastère où Athanaël conduit Thaïs. La comédienne est fatiguée de la longue route suivie, mais le moine la presse toujours d’avancer. Cependant quand il lui voit les pieds ensanglantés, il commence à s’émouvoir ; il s’agenouille devant elle, baise ses blessures et court lui cueillir des fruits. Les religieuses arrivent et Athanaël remet entre leurs mains l’ex-courtisane qui commence à le troubler singulièrement. Ce tableau contient quelques charmants détails d’orchestre. Tout le début, avec la phrase chantée par les hautbois, est d’une jolie couleur, mais, au point de vue de l’expression vocale, il est encore, peut-être, plus creux que les autres. Le motif de la Méditation revient quand Thaïs et Athanaël se séparent.

Au deuxième tableau, Athanaël est de retour dans son couvent. Le souvenir de Thaïs le ronge, non celui de Thaïs l’humble pénitente, mais celui de Thaïs la courtisane. A la pensée de ce corps éblouissant, sa chair s’allume et il veut le posséder. Et voici, qu’en songe, Thaïs lui apparaît mourante. Il se lève et part pour la voir encore. On retrouve dans ce tableau les thèmes du premier acte. La confession d’ Athanaël à Palémon : En vain fai flagellé rrachair ... a de l’accent ; par contre, la phrase : Je ne vois que Thaïs ... est d’une mièvrerie déplacée dans la bouche du moine brûlé d’impurs désirs. Autrefois, se trouvait, ici, un grand ballet, sorte de Tentation de Saint- Antoine. Devant sa médiocrité on a dû le supprimer. L’exclamation : Alors pourquoi le ciel ... est d’une assez belle énergie ; quant à Y allegro : Ah ! la voir encore! il rappelle d’une façon frappante l’air d’Hérode,dans//e>or/mo?c.

Une bruyante page d’orchestre accompagne le changement de décor ; le thème de la Méditation reparaît et le rideau se lève sur le couvent des Filles Blanches où Thaïs est en train de mourir. Athanaël se précipite sur sa couche et, tandis que la sainte n’a que la préoccupation du ciel qui l’attend, le moine, fou de désespoir et de luxure, se tord à ses pieds.

Dans un accès d’érotisme, il lui crie qu’il a menti, que Dieu n’existe pas et que l’amour, seul, est vrai! Ce dernier duo contient quelques phrases d’une mélodie assez agréable mais nullement en situation.

A l’orchestre, la Méditation revient une dernière fois. Thaïs, agonisante, trouve néanmoins, avant d’expirer, la force de lancer ff un contre-ut dièze et un contre-ré, dans un trait écrit pour raccrocher des applaudissements naïfs. Dans l’ancienne version, au moment où le rideau baissait, les religieuses, comme dans le roman, se montraient Athanaël avec horreur en s’écriant: un vampire. Cette fin a été supprimée.

Thaïs peut compter parmi les moins bonnes compositions de Monsieur Massenet. Ecrite avec l’habileté coutumière, 1 & faire prestigieux en lesquels son auteur est passé maître, elle manque, par contre, de soufile, d’élévation et de vigueur. L'inspiration se montre rebelle et. quand elle se fait jour, elle est petite, étriquée, d’une sensualité maladive. Musicalement, les caractères n existent pas. Athanaël et riiaïs n ont aucun relief ; ils sont quelconques. Et pourtant, quel beau sujet à traiter que l'histoire de l’évolution de ces deux âmes, dont l’une se perd en voulant sauver l’autre, avec, comme fond de tableau, le crépuscule des anciens dieux et l’aurore d’une religion nouvelle et comme cadre des paysages d’Orient ! Eh bien ! Monsieur Massenet n’a vu dans tout cela que prétexte à de petites mélodies anémiques et poudrerizées et à un solo de violon d'une vente facile pour son éditeur.

Dans cette partition, Monsieur Massenet n’a nullement essayé de se renouveler. Thaïs est, en réalité, un écho affaibli de ses précédents ouvrages. A chaque instant, on reconnaît des fragments mélodiques déjà entendus dans les autres partitions du même musicien. L’auteur de Thaïs, d’ailleurs, n’a pas été égoïste ; il n’a pas butiné dans son jardin seulement, mais aussi dans ceux des autres. Par ci par là, on retrouve, en effet, des souvenirs du Vaisseau Fantôme, de Lohengrin, de la Wal/ct/rie, d e*Proserpine et même de..,. Si j'étais Roi ! !

Si Monsieur Massenet, ou plutôt sa façon actuelle de concevoir l’Art et le but auquel il doit tendre, est combattu par certains critiques, peinés de voir un musicien aussi bien doué s’égarer dans des chemins indignes de lui. il possède, par contre, des admirateurs enthousiastes et aveugles qui se refusent à voir les défaillances évidentes de leur idole.

Je n’en veux pour preuve que ce passage stupéfiant que je découpe, précieusement, dans un ouvrage consacré à la gloire de Monsieur Massenet, par l’un de ses fervents panégyristes, M. E. de Solenière :

« J’ai la franchise de mes vices. Je ne sais si Massenet est Dieu ou Satan, mais je l’adore, et s’il était Dalila, je pleurerais de n’avoir plus de cheveux à lui offrir »!!!!!

Dans le même livre, je relève aussi cette appréciation typique que je me reprocherais de ne pas donner en son entier :

« Un parfum yonique (’) domine toute son œuvre, et, on peut l’affirmer hautement, la dominera toujours. Spécialiste des excitements, peut-être inventera-t-il de nouvelles ivresses, peut-être lui, qui plus que tout autre

(1) Il m’est impossible île dèlinir, ici, le parfum yonique; ceux qui seraient curieux de savoir quelle est cetle odeur n’ont qu’à lire les livres érotiques indous, le Kama- Soutra, entre autres. Ils seront édiliés.

ni .us

légitima f axiome que la musique est une masturbation de l’oreille, saura-t il accoupler les sons et violer les harmonies de si neuve manière, de si persuasive façon, qu’il en naîtra un inconnu de jouissance, le je ne sais quoi d’un Ivama Soutra quintessencié, qui réalisera l'Evangile de la Chair, la prière suprême à Vénus, mais qu’il crée ou qu’il se répète, qu’il progresse ou qu’il décline, ce sera pour et par la Chair indéfiniment et toujours. »

Ailleurs, M. de Solenière a encore écrit:

« L’un des musiciens les plus exquis, les plus dépravateurs de notre fin d’époque est Massenet. . . Certes, les austères de la scolastique et les intègres de l’expression peuvent haïr le lyrique tubcreux des caresses saphiques, l’érotomane sonore, pieux comme Thérèse, impur comme Thaïs, divin comme Sade, parisien comme Froufrou, mais nous autres, les déchus des vrais principes, les chavirés des hautes morales, les envoûtés suprasexués, devons nous juger avec tant d’acrimonie celui qui verse si bien le breuvage du mal et sait si adorablement, en matière lyrique, reculer les bornes de l’impudicité. »

Pour tous les esprits impartiaux un éloge pareil est, en réalité, la plus cinglante critique qu’on ait jamais adressée à Monsieur Massenet.

Dans l’esprit de M. de Solenicre, les lignes ci dessus visent l’ensemble des œuvres de l’auteur de Manon , mais elles peuvent s’appliquer, plus spécialement encore, à l’opéra que je viens d’analyser.

Thaïs , roman, est un chef d’œuvre dont la place est marquée dans l’histoire de la littérature française ; Thaïs, opéra, est une partition plus que médiocre, qui ne laissera aucun souvenir.

SflPHo

( Opéra-Comique — Novembre 1897)

Quel admirable sujet de drame lyrique que Sapho ! Le chef-d’œuvre d Alphonse Daudet est, par son essence même, infiniment favorable à une traduction musicale. Ce poème du « collage », — disons franchement le mot puisqu il s agit delà chose, — d’une humanité si douloureusement vraie, d un modernisme si vivant, pouvait inspirer à un musicien une partition émue et vibrante, où l’orchestre, puissant commentateur des sentiments et des passions, aurait chanté, en même temps que les voix aussi bien que dans les intervalles où celles-ci se taisent, les tristes amours de Fanny Legrand et de Jean Gaussin. Hélas! il n’en a rien été. Au lieu du chef-d’œuvre musical qui aurait dû se greffer sur le chef-d’œuvre littéraire, Monsieur Massenet ne nous a donné qu’une « pièce lyrique » inutile et vaine où, une fois de plus, il a répété à satiété, mais d’une façon affadie, les formules mélodiques dont il se sert depuis vingtcinq ans. Au lieu des eaux-fortes vigoureuses qu’exigeait impérieusement l'illustration de Sapho , Monsieur Massenet s’est contenté de « laver » de pâles aquarelles.

Le compositeur n’a vu, de l’œuvre de Daudet, que les côtés épisodiques ; il n’en a compris que l’extérieur. Son sens intime, sa profonde psychologie lui ont, la plupart du temps, complètement échappé. On sent que cette partition a été bâclée. Elle donne l’impression d’une improvisation continuelle, exécutée, il est vrai, par un musicien d’une habileté rare, d’une sûreté prestigieuse. Dans Sapho , comme dans tant d’autres ouvrages, Monsieur Massenet n’a été qu’un simple joueur de flûte.

Disons, d’ailleurs, à la décharge du musicien, que le livret sur lequel il a été appelé à travailler est franchement mauvais. Toutes les grandes situations du roman sont esquivées ; certains personnages sont devenus méconnaissables. C’est ainsi que l’oncle Césaire et la tante Di vomie, ces deux types si vivants du livre, ont été transformés en père et mère de Jean, deux fantoches conveniionnels. Ce dernier, lui-même, n’est plus seulement l’êtie faible créé par Daudet, mais bien un parfait benêt. 11 était pourtant facile de fournir au compositeur un excellent canevas en se bornant à suivre la pièce tirée par le célèbre écrivain de son roman. De légers remaniements étaient seuls nécessaires. Ainsi on aurait pu ajouter un tableau pour nous faire assister à la rupture dans la forêt, car cette scène est essentiellement lyrique. C’est pour cela, sans doute, que les librettistes n’ont pus songé à l'employer. Le poème de MM. Cain et Bernède est d’une indigence réelle. Mais, après tout, ils se sont peut-être dit que c’était bien celui qu'il fallait à leur collaborateur. Si, en éffet, on avait mis ce dernier en présence d'un drame traduisant franchement le roman, il est plus que probable qu’il ne se serait pas risqué à le traiter. Les librettistes, qui connaissaient leur Massenet, ont rapetissé l’œuvre poignante de Daudet aux moyens du compositeur.

Après un prélude de quelques mesures bâti, sur une longue phrase conçue dans le style habituel de l'auteur, le rideau .se lève sur un salon précédant l'atelier du sculpteur Caoudal, une nuit de bal costumé. Dans le lointain, ou entend les sons plus que vulgaires d’un orchestre de faux tziganes. Des invités entrent dans le salon, accompagnant Caoudal qui chante un lamentable 6/8. Cette scène, malgré le mal que se donne le musicien pour la rendre joyeuse et animée, reste triste et terne. Tous ces gens là ont beau crier: Ohé\ Ohé ! Amusons nous ! leur gaieté manque de force communicative. La conversation entre Caoudal, La Borderie et Jean, sur un mouvement de valse, est navrante, elle aussi. Gaussin reste seul. On entend la voix de Fanny Legrand qui lance, dans la coulisse, une vieille chanson d’atelier reprise en chœur par les hommes et les femmes. Jean se dit qu'il n’est pas fait pour vivre dans ce monde là et il se prend à regretter son pays de Provence en une mélodie étriquée, prétentieuse feuille d'album comme Monsieur Massenet en a prodiguement jeté à tous les vents et qui se ressemblent toutes. Des travestis arrivent poursuivant Fanny, qui leur refuse le baiser demandé en un morceau d’une rare platitude. L’apparition de cette femme jette Gaussin dans un véritable trouble. L’orchestre ramène la phrase du prélude. L’ancien modèle ne tarde pas à remarquer la juvénile beauté de Jean et engage avec lui une conversation, ou plutôt un simple échange de mots, car, dans cette œuvre, rien n'est traité à fond. Le début duroman de Daudet avait

SAPIIO

ici sa place toute marquée. Il s’y trouve des situations musicales, par exemple celle où Jean fait fuir Fanny, en déclamant les vers de la Gournerie à la gloire de Sapho. Tout cela, dans la partition, est passé sous silence. Les quelques mots qu’échangent, pendant quinze mesures, ces personnages sur d’anémiés dessins d’orchestre ne nous révèlent rien de leurs pensées intimes et profondes. Les groupes rentrent ; c’est l’heure du souper. Tous s’écrient : A table ! en parodiant, d’une spirituelle façon, certain passage du premier acte des Huguenots . Hommes et femmes rentrent dans l’atelier. Fanny retient Jean. N}g va pas! Viens m'ami... lui soutile-t-elle à l’oreille avec des regards provocateurs et elle l’entraîne au dehors, pendant que les convives réclament Sapho en reprenant la chanson du modèle et que l’orchestre joue une czardas.

Le second acte se passe dans le logement de Jean Gaussin. Le père du jeune homme achève de l’installer. Jean, tout en travaillant à préparer un examen, chantonne, en dialecte méridional, la chanson de Magali , non pas celle de Gounod, mais l’air provençal original. Césaire le continue. Ceci est incontestablement la meilleure inspiration de l’œuvre. Il est regrettable quelle ne soit pas de Monsieur Massenet. Jean s’attendrit en regardant un tableau représentant sa mai-son natale et le dessin ondulant, qui accompagnait l’air du premier acte, réparait ici. Mmo Gaussin arrive très essouffiée. Elle est accompagnée d’Irène, une petite cousine, qu’elle vient d’aller chercher au couvent et qu’elle va emmener en Provence. Les parents s’éloignent, sans autre raison que de laisser les jeunes gens roucouler en toute tranquillité. Jean nous ressert encore un fragment de sa mélodie du premier acte, puis Irène et lui se rappellent tendrement leurs souvenirs d'enfance. Il est surtout question d’un petit une. Cette scène est d’un bébète littéraire et musical à faire pleurer. Tout cela n’est que du remplissage, et sans la moindre valeur encore. Monsieur Massenet, quand il écrit un ouvrage, songe, avant tout, au parti commercial que son éditeur pourra en tirer. Il est de prime importance que les partitions contiennent surtout des morceaux pouvant se délacher et, parmi ceux-ci, les duos pas trop longs, pas difficiles, langoureux et douceâtres, se vendent comme des petits pâtés. Monsieur Massenet ne voulant faire à ses éditeurs « aucune peine, même légère » a émaillé Sapho de fragments propres à être débités séparément.

Les parents rentrent dans la chambre : c’est l’heure du départ. Jean veut aller les conduire à la gare, mais sa mère préfère qu’il reste à travailler. Avant de partir, elle s’attendrit, en une simple et agréable mélodie, sur la lampe « vieille mais bonne » auprès de laquelle elle laisse son fils. La scène se termine par un petit quatuor agrémenté d’une enfantine vocalise d’Irène. Jean, resté seul, se prend à rêver. Sa mélancolie s’exprime en des accents qui ne sont que des échos affaiblis de Manon et de Werther . Signalons p. 82, m. Sun dessin qui semble symboliser le travail. La porte s’ouvre,

Fanny entre et s’approche de Jean. Tout surpris, il la reçoit d’abord avec une certaine froideur, mais, peu à peu, il se laisse aller au charme de Sapho. Dans le début de cette scène où passent encore, par ci par là, des souvenirs de Werther , — voyez notamment p. 90, m. 1, — il n’y a guère à citer que l’élan de Fanny; Ce que f appelle beau , c'est d' avoir tes vingt ans .... et le passage qui suit, dont l’inspiration assez commune ne manque pourtant pas d'une certaine chaleur. La chanson de Magali est reprise, toujours en provençal, par Fanny. Chose étrange, cet air qui devrait rappeler à Jean tous ses souvenirs de famille et le retenir sur le bord de l’abîme, l’y précipite au contraire. Il tombe dans les bras de Sapho. L’acte s’achève par un nouveau duo, spécialement destiné à l’exportation, celuilà. Comme inspiration mélodique, cela vaut les compositions de M. Delmet, et encore 1

Au début du troisième acte, qui nous transporte dans le jardin d’une guinguette à Ville d’Avray, nous entendons de nouveau le lamentable refrain du duo qui termine le second acte. Depuis un an que le ménage dure les deux amants vivent heureux. Nouveau duo occupé, en sa majeure partie, par un ensemble dont la platitude égale celle du duo entre Jean et Irène. Jusqu’ici le compositeur n’a pas trouvé un seul accent vraiment ému et sincère pour traduire l’amour qui lie Gaussin et Sapho. Il s’est contenté d’écrire des bluettes d’un goût plus ou moins contestable.

Fanny et Jean s’éloignent. Caoudal arrive avec tout un groupe d’amis et de petites femmes, dont quelques*-unes à bicyclette. Niez donc, après cela, le modernisme de la partition de Sapho ! La scène où Caoudal et ses compagnons discutent le menu avec le restaurateur est mortellement ennuyeuse, à part une nouvelle parodie des Huguenots. Cette fois, c’est sur le Septuor que Monsieur Massenet a exercé sa verve. Jean revient. Caoudal 1 accueille en célébrant sa bonne mine et sa jeunesse qu’il envie. L’orchestre ramène la phrase du 2e acte : Ce que j'appelle beau, c'est d'avoir tes vingt ans. Le sculpteur demande négligemment à Gaussin s’il est toujours avec Sapho, le beau modèle. Jean, qui ignore le passé exact de sa maitresse, s’étonne à part lui et, après un moment d’hésitation, déclare qu’il ne la voit plus. Les hommes ne se gênent plus alors et ils se mettent à déshabiller Fanny de la belle façon. Ils racontent sa vie de coups de tête et de passades. Elle a couché avec tous ceux qui sont là, pour finir dans les bras du graveur Froment, au bagne aujourd’hui pour avoir fabriqué de faux billets de banque. Decette liaison, Sapho a même eu un enfant. Cette dernière révélation affole Jean. 11 crie à la bande qu’il est toujours l’amant de Fanny, mais maintenant, c’est bien fini, cette chaîne lui fait horreur : il va la briser.

A ce moment sa maîtresse arrive. A l’attitude de Jean elle comprend que les autres ont parlé. Le jeune homme accable la malheureuse ; il se lamente et la maudit. Finalement Sapho se redresse et, en quelques mots

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