‹ Constantin le GrandChapitre 23 sur 46 · ACTE, RITES Er FC TRÉOG IX AUTO · texte numérisé non relu

ACTE, RITES Er FC TRÉOG IX AUTO

C. Théod., IX, 40, 2 (315). VICTOR, de Cæsaribus, A. ZOSOMÈNE, Hist. Eccl., I, 8

4 En 315 seulement.

La dignité humaine était partout relevée ; l'Empire chrétien n’était pas Byzance. Celui qui faisait un eunuque était condamné à la même peine que l’homicide f.

Au début du règne de Constantin, la férocité de la loi des XII Tables avait été rappelée pour empèêcher le rapt des vierges ? ou pour condamner les voleurs d’enfants %. De même, le paganisme survivant, dans les lois, autorisait, comme nécessité publique, la magie et l’haruspicine officielles, pour les païens “.

Mais ces legs du paganisme ne doivent pas nous voiler la vérité. Les faveurs accordées à l’Eglise au sujet de la propriété permirent aux héritages soustraits à l’avidité des affranchis et des esclaves de prendre une autre direction, parce que Constantin était persuadé du rôle divin de la religion chrétienne.

L'empereur concédait aux églises chrétiennes et à leurs évêques ce qui était accordé aux sociétés autorisées, Collegia, le droit d’hériter, de recevoir des testaments *, sous réserve du Droit commun.

Mais la révolution était morale et l'Eglise vivait dans un monde renouvelé. La famille était placée à la base de la société nouvelle, et les personnes morales y avaient à l’avenir leur dignité propre à chacune.

L'Code Just, IV, 42, 1: —\C Théod:, IX, 40,7.

…Théod., IX, 24, x, de 316.

Théod., IX, 18, x (315) sur le plagiat.

DRM REX A0 cet 2 (ro) ete VIT To (20).

Dhéod,, CxXNTEz 48227):

La faveur des veuves et des orphelins, des mineurs, des faibles et des petits, était établie dans le Droit civil.

Or, il ne faut pas oublier que ces principes nouveaux dont s’enrichissaient le Droit ont constitué, au cours de notre histoire, une partie du domaine de l’Honneur et une partie du Droit des gens et du Droit Français.

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