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ces et des répercussions des lois 1. C’est ainsi que les Curiales répondaient de l’impôt des autres cultivateurs et de la levée de ces impôts ?. Constantin voulut remédier à cet état de choses en édictant que chacun ne payerait que pour sa terre *. Alors ce fut le trésor qui manqua d’argent.
Tout cela n’eîût rien été encore si l’on avait conservé l’espoir de sortir de cet enfer. Mais l’ordre des Chevaliers, où l’on parvenait par la richesse, s'était éteint avec la formation de la richesse. Il fallut passer directement de la bourgeoisie dans l’ordre sénatorial. On ne le pouvait qu'après avoir rempli toutes les charges de la Curie municipale ou d’une grande corporation. Généralement, on était mort ou ruiné auparavant.
Cependant, si l’on y parvenait, on ne pouvait pas léguer sa noblesse et ses privilèges à ses enfants, parce que ceux-ci ne s’appartenaient pas, mais qu’ils appartenaient à la corporation ou à la Curie. Et comme ils étaient comptés, depuis leur naissance, parmi les redevables, à l’égard du fisc; le père qui entrait dans l’ordre sénatorial ne pouvait pas se faire suppléer par ses fils ; il devait trouver un autre remplaçant “.
Une innombrable armée d’agents poursuivait, jusque dans les retraites les plus cachées, les malheureux qui préféraient l’état sauvage ou même l’esclavage, à leur sort 5. Alors il sembla trop dou-
1 C’est ainsi qu’il voudrait faire payer de nos jours aux patrons l’impôt sur le salaire des ouvriers.
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