‹ Constantin le GrandChapitre 43 sur 46 · SOCRATE, I, 35. — SOZOMÈNE, IL · texte numérisé non relu

SOCRATE, I, 35. — SOZOMÈNE, IL

2 EUNAPE, Vie des Sophistes, 5.

de l'Empereur, avait d’abord permis de contrôler ces calomnies qui, maintenant, arrivaient seules au palais.

Constantin eut encore la main forcée par les apostats, comme il l’avait eue par les païens pour la mort de Crispus, et afin d’éviter le soulèvement de sa capitale, il envoya Athanase en exil !.

Ce dernier reconnut que l’empereur ne le poursuivit pas de son hostilité ?. Constantin ne déposa nullement Athanase : il l’exila. Néanmoins les ariens triomphaient. Il ne restait plus à Arius, après la décision du Concile de Tyr, qu’à faire sa rentrée officielle dans l’Eglise *. Croyant l’empereur gagné à sa cause, il se rendit à Constantinople; mais Constantin lui demanda s’il avait renoncé à toute hérésie. Arius affirma, par serment, que la doctrine qui l’avait fait condamner par le concile de Nicée n’était réellement pas la sienne, et l’empereur, en le congédiant, prononça ces graves paroles : « Si ta foi est réellement orthodoxe, tu as raison de prêter serment; si elle est impie, que Dieu te juge à cause de tes serments » #.

On était arrivé à l’heure suprême, où Judas livre son maître par un baiser, Arius l'Eglise 5.

Les KEusébiens essayèrent d’abord leur puissance à propos d’un jugement sur l’évêque Marcel, lequel avait accepté des croyances indiennes sur le dieu de l’extase, par l’intermédiaire d’une sorte

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