CHAPITRE XXXV
Aouara, — L'ItosplUlîté daDgerense. — Lt rosée d^ la nuit. ^ Sife tî Vitthû di Seigneur. — La vigne des enfants de Benjamin. •— Le puits de Jaeob;
. -*- Querelle à la fontaine* — L'enfant da prophète et le èhiâi d'iQftdèle.:rt* Le coup de fusil. — Alerte et accident. — 5tn|fi7. r— SUBiré^ — Une des sept douleurs de Notre-Dame. — Le patrimoine des voleurs. — Le cawaë %a patriarche. — Les Gabaonites. — Josué et le soleil. — Le désert eHâ !&tigae. '— Jérusalem.
. Enfin nous sommes au pied du coteau sur lequel repose le village d' Aouara, où nous étions attendus. H Qous fallut le gravir à pied , laissant à nos mouckres le soin de tirer nos montures. On nous y fit une réception des plus cordiales y mais toujours à la mode du pays, il fellut la subir encore cette fois, quoique j'eusse bieaot plutôt besoin de repos que de Salamalecs, et que les inconvénients d'une telle réception l'emportassent de beaucoup, sur le$ avantages. Dans cette espèce de grange à aire battue, que j'ai déjà dépeinte à Djennin, je n'avais qu'un désir, c'était de coucher sur la dure, sans le secours d'aucune literie, et cela pour cause. J'avais compté sans mon hôte, ou plutôt sans mes hôtes. Ils vidèrent toutes les literies de leur harem, et nous ayant, pour nous faire honneur, encombré de matelas et de couvertures plus qu'équivoques , ils s'installèrent autour de moi, le long des murailles, comme pour s'assurer que j'en ferais usage.
ain qup. à la lueur d'une lampe fumeuse
ati^ un tn»u li^^ la muraille, je dis mes prières
i rrcitai t*»ut uiAi oirice; ces hommes, qui
. I rioinlin* «If y^'\A ou huit et <}ui étaient venus,
•iMir lui* tonner une espèce de cour, ne dirent
u' lumjièienl [»as. Antoine nrayant enfin averti
X l4»is ili» riuispitidité ne leur permettaient pas
riui'r avant i(ue je ne fusse couché et endormi,
i> !iiiMi parti : je les saluai de mon mieux, et je me
...< <>ui liahillr sur un matelas; quand je fis mine de
, .Ml , ils se retirèrent tous en silence. Mes efforts
u. iurmir sur un lit qui ne me rappelait que trop
.^> iiiortuncs d<'puis longtemps oubliées de Gletsch,
I ^iav ii'r (lu Hhune, furent inutiles; une terrible appré-