RECHERCHE DU DIACETYLE CH3-CO-CO-CH
Nous recherchons cette cétone dans la première fraction de distillation, point d'ébullition : 850-1650, et aussi dans les eaux d'entraînenent à la vapeur d'eau des feuilles et des fruits.
Méthode PRIEN, BAISSE et MARTIN (3). Dans un tube à essai on verse 5cm3 du produit à étudier, on ajoute une pastille de K OH et on chauffe à l'ébul-
po
(1) GUNTRER. The Essential Oils, (1949), T.I, p.313
(2) G. BIONDA. Ann. Chim,. Applicata Monter t, 31/24
(3).HUGUES et ACREE. Ind. Eng. Chem. (102 0e STE: FA BAISSE et MARTIN. An. Fals. et Fraudes, (1936) Avril, p.206.
lition, On obtient en présence de diacétyle, une coloration jaune brun stable. Nous n'obtenons qu'une teinte jaune. 3
Méthode VIZERN et GUILHOT (1). Distiller rapidement 50 g. du corps à étudier plus 20 em3 d'alcool. Recueillir 20 cm3 du distiilat, verser dans une capsule, Préparer un mélange de : 1 cm3 d'une solution de chlorhydrate d'hydroxylamine à 10 %, 1 cm3 de soude nomale, puis 1 cm3 de sulfate de nickel à 10 # et 0,6 cm3 d'acide acétique glacial normal et le verser goutte à goutte, en agitant, sur le distillat. Porter au bain marie pour évaporer l'alcool. On doit obtenir une zône rouge. La couleur marron que nous observons n'est pas probante.
Méthode de SCHIMMEL (2). Addition d'une solution de nitrate d'argent faiblement ammoniacale à la solution terpènique de point d'ébullition correspondant au diacétyle. Nous n'obtenons pas le miroir métallique indiqué .
Cette cétone existe vraisemblablement dans l'huile essentielle étudiée, mais son pourcentage excessivement faible ne permet pas de conclure avec précision. l
EXAMEN DE LA PORTION ALCOOLIQUE DE L'HUILE ESSENTIELLE DE SCHINUS MOLLE
Après avoir enlevé les terpènes par distillation sous pression ordinaire jusqu'à 1650, on éthérifie la portion restante avec de l'anhydride phtalique.
Mode opératoire : On emploie des quantités égales en poids de la fraction indiquée, de benzène et d'anhydride phtalique et on porte le tout à 1! ébullition pendant deux heures.
Après refroidissement, on précipite l'excès d'anhydride phtalique avec l'éther de pétrole et on le sépare, Le dissolvant est distillé et le résidu est traité par une solution de carbonate de soude et de potasse,T1 se forme deux couches, On écarte la couche inférieure.
L'autre couche se dissout dans une grande quantité d'eau, Ensuite , la solution aqueuse est acidifiée par de l'acide sulfurique à 20 % et le monoester de l'acide phtalique précipite avec adjonction de chlorure de sodium.
L'ester, préalablement extrait par l'éther de pétrole, est saponifié durant deux heures, à reflux, avec de la potasse alcoolique.
An, des Falsifications et Fraudes, (1932), 2 : (2) SCHIMMEL, Bulletin, (1910), Octobre. » (1932); 22459
produit insoluble ayant les caractéristiques suivantes :.
Densité à 159 1,010 Réfraction à 200 1,4785 Rotation à 209 + 209
L'odeur est celle du cuir avec en plus une note phénolique très lépèrement poivrée.
Recherche du Carvacrol
Caractéristiques :
Densité 20/4 DD TT idee it
Do 150 OSÉO LMP NR A A Do à 2 Réfraction 20° 15233862: CRE An re ne 2 Solubilité : 1 cm3 dans 2/3 ns cou: à TOO TEE (4)
Préparation du phényluréthane.
On mélange en parties égales du phénol et de l'isocyanate de phénÿle. La prise en masse est rapide à froid. On laisse en contact 4 à 5 jours puis entraîne à la vareur d'eau l'essence qui n'est pas entrée en réaction, La diphénylurée est éliminée par ébullition avec de l'éther de pétrole, Les cristaux que nous obtenons sont recristallisés dans l'alcool à 959 jusqu'à l'obtention d'un point de fusion fixe, quiest de + 1750 ,5-1340,5, 0etS chiffres sont conforme aux publications de COLDSCHMIT (5) et WEEHUIZEN (6).
Ces cristaux se présentent sous la forme de fines aiguilles blanches.
Analyse : C7 H9 05 N Calculé : N 5,18 Ÿ
XANTHATES DE PHENOLS
me + es mere ne
Les xanthates de phénols s'employant quelquefois pour différencier ‘les alcools primaires des alcools secondaires où tertiaires, nous avons pens é préparer ces esters avec certains phénols,.
Il était, en effet, intéressant de savoir si cette méthode pemettait.
DZIRKAL. Chem, Abstracts (1942), 36, 2257 GILDEMEISTER, Arch, Pharm. (1895), 233, 1aa GILDEMEISTER. Ibid.
GILDEMEISTER et HOFFMANN. Die Atherischen Ole (1931) Vol. I, p.600. GOLDSCHMIT. Ber., (1893), 26, 2086 WEEHUIZEN. Rec, Trav. Chim., (1918), 37, 356
LIRE Re LT RS SENTE N OUI B LN D Hi St ri St
d'arriver à séparer par exemple, le carvacrol de l'eugénol et de l'isoeugénol,
Après avoir pris connaissance des travaux deTSCHUGAEV (1) nous avons employé la méthode indiquée par WHITMORE et LIESER (2) sur un carvacrol
pur provenant de l'essence de thym et dont les caractéristiques étaient les suivantes :
Densité à: 150,3: 0,979 Rotation à 209 : 1,5236 SORUDILITÉ à 200 11 cm3 dans 2? cm3 d'alcool à 700
Mode de préparation du xanthate de carvacrol :
Ajouter une quantité équimolémlaire de K OH pulvérisée à une mlécule: et demie de phénol purifié. Chauffer le mélange en agitant jusqu'à dissolution de l'alcali, Après refroidissement, ajouter un volume égal d'éther anhydre puis, une molécule et demie de sulfure de carbone, Ce dernier est introduit peu à veu et avec une vigoureuse agi tation,
. Le xanthate prend naissance, en général, immédiatement sous la forme d'un précipité jaune, Après l'addition du sulfure de carbone , on ajoute deux volumes supplémentaires d'éther anhydre et le dérivé est séparé et lavé avec le même solvant.
Le xanthate cest recristallisé avec de l'alcool à 950 ou de l'acétone, puis il est orécipité par addition d'éther sulfurique anhydre. Nous obtenons ainsi des cristaux jaunes, en aiguilles ramifiées, de point de fusion : 1609-1629.
Nous vérifions le poides moléculaire de cet ester par la méthode de RAST (3) et nous obtenons : 261 au lieu de 264 pour la formule.
La fraction phénolique insoluble dont nous avons donné les caractéristiques étant vraisemblablement un mélange, nous préparons les xanthates d'eugénol et d'isoeugénol purs pour voir si une différenciation serait facile à réaliser.
Xanthate d'eugénol.
La prise en masse est rapide, et Ce composé traité par l'alcool à 950 puis par l'acétone, donne des cristaux pôles, de point de fusion : 108- 1100. Le poids moléculaire mesuré par la méthode de RAST est de 275 pour 278.
Xanthate d'isoeugénol,
‘ester se forme également très bien et les cristaux repris par les mêmes solvants possèdent un point de fusoin de : 1180-1200.
T1 ressort de ces trois préparations que les points de fusion de ces divers xanthates sont suffisamment éloignés pour permettre une différen-, ciation certaine de ces corps. Nous préparons un xanthate avec une toute E quantité de portion phénolique disponible et nous n'obtenons qu'un
sm tapé rm
(1) TSCHUGAZV. Ber., (1899), 52, 5332. so (2) ne . et LIFBER. Ind. Eng. Chem. Anal., (1935), édit. 7 127.
(3) RAST. Ferss (1922), 55: 1051, 3127.
point de fusion de 1030-1059, ce qui n'apporte aucune précision,smais toutefois, démontre la complexité du mélange. ne
En conclusion, nous voyons que les xanthates sont d'excellents réac-
tifs pour déceler les nhénols, et nous pensons que ce fait n'avait pas encore été sigmalé.
RECHERCHE DE L'EUGENOL
Densité Us 1,065 7 NES RéfracEtonLe00 SE EU SANT PRE ADS Do DOS ER DS LES AI NE TR Dénsi té 20/4 ET OT OGCAS AR RE RE
Préparation du naphtyluréthane.
Nous employons la méthode usuelle et nous n'obtenons qu'un produit huileux que nous n'arrivons pas à faire cristalliser.
Benzoate par la méthode de SCHOTTEN et BAUMANN (4). 0,7 g de la fraction et 0,5 g de pyridine sont dissous dans 2 cm3 de chloroforme, On ajoute 1,5 g de chlorure de benzoyle dissous dans 10 cm3 de chloroforme et l'on chauffe le tout au bain-marie à reflux durant deux heures. Avrès refroidissement, on lave à l'acide chlorhydrique à 5 %, puis au carbonate œ
soude à 5 % et ensuite à l'eau chaude, On concentre et on essore. Nous ne pouvons faire crista'liser le produit huileux obtenu.
La présence de l'eugénol, dans l'huile essentielle étudiée ne peut donc être affirmée,