II. — L'EXTRAIT ALCOOLIQUE
110 grammes d'algues fraiches, récoltées fin septembre, furent fixés dans l'alcool bouillant. Le pigment rouge était abondant, mais la chlorophylle, en petite quantité, ne colorait l'extrait qu'en vert pâle (1).
Après évaporation de l'alcool, le résidu aqueux est additionné d’acétate basique de plomb. On filtre le floculat, et l'excès de plomb est éliminé par une goutte d'acide sulfurique. Le volume de la liqueur, L, est 42 cm; elle est dextrogyre :
et, si l’on rapporte la déviation au volume de 110 cm*
& — JD.
On prélève 1 em° de l'extrait L, qu'on additionne d’un peu de liqueur de Fehling. Il se produit à l’ébullition un précipité floconneux blanc, qui ne ressemble pour ainsi dire pas d’oxydule,
Après plusieurs heures de contact avec la sucrase, il n'est pas apparu de réducteur.
On a ensuite pratiqué l'hydrolyse par l'acide chlorhydrique à 5 % en poids. Voici les résultats :
Temps Déviation Réducteur % LalD (en galactose) (1) 410 0 0 30 m. 26" 0,22 Loh” 26’ 0,22 93 1h 50m; 26 ;
Enfin 20 cm’ de la liqueur primitive L ont été neutra lisés exactement, additionnés de 2 cm° d’autolysat de levure basse, et abandonnés à 37°. Il se produit une hydrolyse :
(1) Une certaine quantité d’algues ont 6t6 traitées par l'alcool à froid. La liqueur présente, au Sspectroscope, la même bande d’absortion dans le rouge qu'une solution de chlorophylle de graminée,