ODTENT/OH ET ESSAI DES MIROIRS PLA
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sixième grandeur). La grandeur ne modifie, du reste, que fort peu la valeur numérique du second nombre, appelé constante île Dawvs.
Cette constante n'est pas déterminable avec un las de chiffres significatifs; en raison de la nature même du phénomène, sa valeur dépend de l'œil de l'observateur et des conditions de l'expérience. Les valeurs ci-dessus données correspondent à des appareils excellents. Je reviendrai, dans le Cours sur les Interférences et la Diffraction, sur l'explication de la différence numérique des constantes de Dawes et de Foucault.
Elles sont relatives aux radiations les plus lumineuses du spectre, dont la longueur d'onde moyenne est 500 w*. En vertu de la loi ri-dessus énoncée, on a pour une autre radiation >. :
Les plus grands miroirs ayant une ouverture de l'ordre du mètre, la limite du pouvoir séparateur est de l'ordre du dixième de seconde.
y. — Quelques mots sur la manière dont Foucault énonce ses t
résultats. Dans ces derniers temps, on a cru bien faire de rééditer notes ni explications. Or Foucault avait du
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des autodidactes, c'était un déplorable professeur. Voici sous de quel rébus il énonce sa loi : « Il suit de là que... le pouvoir optique est inversement proportionnel à l'angle limite de séparation de divisions rontigués : il a, en définitive, pour expression le quotient de la distance de la mire par l'intervalle moyen des dernières parlies distinctes... Ce pouvoir optique est indépendant de la distance focale...; il peut être compté sensiblement à raison de 10U.WU unités par l)!", In de diamètre. »
La seconde d'arc vaut I :'2(H>.:!00. Les lÔu.OUÏ) unités de Foucault fontdonc : U",727, ce qui est juste la moitié de ce que nous énonçons. Cela tient à ce que Foucault considère un trait noir ou l'intervalle blanc qui sépare deux traits noirs; le bon sens veut cependant qu'on énonce la loi au moyen de la période du phénomène qui est l'ensemble d'un trait noir et d'un intervalle blanc.
En effet, comment généraliser l'énoncé de Foucault quand le trait noir n'est plus égal à" l'intervalle blanc!' Or, il résulte d'expériences
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d'IIemlholt/ que la répartition du blanc et du noir à égalité de pèrîoilt change peu les conditions de séparation. Laissons donc en repos les mémoires quand leur le.vle même n'a aucun intérêt, ce qui est vrai des mémoires de Foucault. Foucault était ingénieux, mais h la façon d'un contremaître; ses appareils sont remarquables, mais ses raisonnements sont pauvres de forme. En tous cas, si nous tenons à les rééditer, ornons-les d'un commentaire qui les rende intelligibles. 5". — J'ai compris, il est vrai, ce que Foucault veut dire, mais grâce au mémoire de Wolf et André (dont l'un était élève de Foucault et qui ont repris ses expériences), grâce encore au mémoire de l)a«es.
Wolf et André découpent dans un carton des fentes rectangulaires
telles que les pleins soient égaux aux vides (lîg. 205). D'un réseau à
l'autre les largeurs varient par millimètre. Les cartons sont collés
sur une glace et placés à 1.300 rai:-
| très.
Le période (plein + vide] du réseau n° 1 est de 4 millimètres.
1" à un mètre vaut 4:*,8."i; 1' à 1.300 mètres vaut 0.305 -y, 4 mm. à 1.300 mètres valent donc 4.000 :(>.305=0*,(ï3G.
Wolf et André trouvent, par exemple, qu'un objectif de Merz de 'l'û mm. d'ouverture et qu'un objectif de Fou- Fi .,»:.. cault de 240 mm. résolvent bien le
réseau n" 1, l'avantage restant à l'objectif de Foucault, qui est plus parfait.
Le résultat est conforme à la formule 1), qui donne :
=0\fS8'i.
Avec un diaphragme on réduit les ouvertures a 20 cm., le réseau n" 1 n'est plus résolu. .Mais le réseau n" 2, dont la période vaut O'.W'i l'est très bien. La formule donne :
Avec l'objectif de Foucault on peut limiter l'ouverture à 15 cm sans que le reseau n" 2 cesse d'être résolu :
L'objectif de Merz n'a pas ce pouvoir.