I PF + /Q
Yi— F- F(F— /y
b) On peut admettre que le point A est dans le champ si le rayon
moyen CA du pinceau passe par le point P.
Le champ est :
ïi — F— f
Fi& 244.
c) On peut admettre que le point A est dans le champ si tout le pinceau entre dans la pupille : la droite NA passe par le point P. Raisonnons comme plus haut, on trouve :
PF— fO
Plus l'ouverture est grande, plus le champ est alors petit.. Il est clair qu'avec les deux dernières-défini*»**, le champ est nul quand la pupille est infiniment étroite. Avec la première, il devient :
, fO
ri~~F(F— /y
Pratiquement il suffira de prendre pour expression du champ :
C'est l'angle que sous-tend le diamètre de la pupille vu du centre optique de l'objectif.
Le diamètre de la pupille dépend de l'éclairement de l'objet
VISEURS, LUNETTES, JUMELLES Sas
regardé; il passe de 2 mm. à 8 mm.* quand l'intensité décroît jusqu'il zéro.
Prenons 5 mm. pour fixer les idées. Soit 10 cm. la distance des verres. Le champ en radian est 0,05, soit moins de 3". Il est généralement plus petit. Le champ de la jumelle du Manuel des instruments nautiques est de 2*, soit 35 mètres à un kilomètre.
4°. — Clarté.
De ce que les foyers des deux verres coïncident approximativement, résulte que le diamètre du faisceau lumineux au niveau du verre divergent est :
O est le diamètre de l'objectif. Pour la clarté maximum, le faisceau doit couvrir la pupille supposée très voisine de l'oculaire.
Soit P le diamètre pupillaire; on doit avoir : 0=GP.
Pour un éclairage intense, posons P=2,5 mm. : nous obtenons immédiatement l'ouverture à donner à l'objectif. Ainsi l'ouverture de 25 mm. convient à un grossissement G =10. Si ie jour est grisâtre, le diamètre de la pupille est supérieur à 2,5 mm. : il est bon de prendre une ouverture plus grande. Un grossissement de 20 (examen de détails à une dizaine de kilomètres) exige une ouverture de 5 cm.
5". — Remarques sur l'emploi de la lunette de Galilée.
Le grand avantage de la lunette de Galilée est sa clarté. Malheureusement son champ est petit. On peut l'augmenter sans nuire à la clarté au moyen d'une lentille de champ interposée entre l'objectif et l'oculaire; cela revient à raccourcir la distance focale de l'objectif, tout en lui laissant sa grande ouverture. On reporte une partie de la convergence sur le verre de champ.
Cette ouverture a 6 cm. pour limite. En effet, pour la vision binoculaire les lunettes de Galilée s'associent par deux, sous le nom de jumelles. Or la distance pupillaire étant de 6 à 7 cm. en moyenne, des objectifs d'ouverture supérieure se toucheraient.