‹ Construction, description et emploi des appareils de mesure et d'observationChapitre 257 sur 402 · II · texte numérisé non relu

II

Tant qu'on no touche pas au bouton I), la vitesse de régime 1 l'axe AA est donnée par l'équation :

En agissant sur le bouton D dans un sens ou dans l'autre, ou modifie aussi peu qu'on le désire la vitesse w de régime.

La figure 2S)1 montre en bas l'axe entraîné et un inverseur ibvitesse à roues d'angles. On le fait glisser sur l'axe AA avec un levier non représenté) qui entre dans la gorge i.'.

?'. OnTESTION d'ïîï MOCVBMKÏT LEST.

Le diirérenliel est de plus en plus fréquemment e 111 ployé pour donner a deux axes concentriques des vitesses dans un rapport considérable. II évite l'emploi de pignons petits engrenant sur des roues de grand diamètre.

Maintenons fixe la roue R'; nous avons :

R ./R R\ ,/. rR\

Dans ces formules les rayons représentent, si l'on veut, le nont-

Hg sut.

bre des dents. Il est, en effet, possible de faire engrener avec une même roue des roues de même diamètre et dont les nombres de dents sont peu différents.

Ceci posé, donnons aux roues R et R' le môme rayon et le même nombre de dents; il reste :

Si les nombres de dents de /■ et r' sont grands et différent peu l'un de l'an Ire, >. est grand vis-à-vis de i».

MÉTHODES GÉNÉRALES [D'E/rBEGISTItEM EXT

Par exemple, faisons :

Si G est la roue des secondes d'un train, K en est la roue des minutes.

Fig. 3U2.

256. Différentiel sphérique. Addition ou soustraction de deux vitesses angulaires.

Le différentiel est spkérique quand il contient des roues d'angle (fig. 292). Au § 122 de ma Mécanique est démontrée la formule :

ï. est la vitesse angulaire du bras sur lequel le satellite est moulé fou. En particulier faisons /■=/', H = H' (fig. 2U3). II vient :

La vitesse angulaire du bras B est la moyenne dos vitesses angulaires des roues. Ge mécanisme permet d'additionner ou do soustraire

M» COXSTRUCTIOX DES WSTRUUENTS DE MESURE

des vitesses angulaires, puisque l'adjonction d'une roue de rayon convenable change au besoin le signe d'une vitesse ou la multiplie par 2.

257. Synchronisation d'un mouvement d'horlogerie à poids par une horloge indépendante.

Le procédé est extrêmement simple, du reste exposé en dépit du sens commun par les rares auteurs français qui le décrivent (fig. 2ÏI4),

f". — Un train d'engrenage est mis en mou-

Kig. nos.

veinent par un poids ou un ressort. Une de ses roues D porte un nez R tjite nous supposerons d'abord rigide. Ce nez vient buter sur l'armature A d'un électro-aimant E et naturellement arrête le traîn. Toutes les secondes une horloge envoie dans l'électro un courant qui abaisse l'armature pendant un court instant et laisse passer le nez R.

Pourvu que le temps mis parla roue D à faire un tour soit compris entre une seconde et le temps que l'armature reste abaissée, il est clair que nous obtiendrons un mouvement saccadé d'un tour par seconde en moyenne. L'arrêt du mécanisme est absolument comparable au temps de repos de l'échappement d'une horloge.

:'". — Malheureusement on cherche à obtenir, non pas un mouvement saccadé, mais un mouvement aussi uniforme que possible. Il est clair que le système, ci-dessus décrit ne répond pas du /oui à fa t/nexiinn. du seul fait qu'il existe un arrêt du mécanisme, si court

oit -il.

En effet, considérons »

no invariable le couple moteur : l'accé-

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