‹ Construction, description et emploi des appareils de mesure et d'observationChapitre 295 sur 402 · I'D'— ID . II' D— D · texte numérisé non relu

I'D'— ID . II' D— D

Là première équation donne l'origine des x rapportée au somniet antérieur de l'objectif; la seconde donne la grandeur de la distance focale principale f. La formule élémentaire néglige ?, ce qui n'a qu'une importance minime dans les opérations topographiques.

Nous verrons tout à l'heure quelles difficultés on rencontre quand la distance D n'est pas très grande vis-à-vis de fy et comment on les tourne!

3°. — Micromètres.

Comme micromètres, on utilise des fils d'araignée montés sur un cadre que meut une vis micrométrique, ou des échelles sur verre. Le premier procédé est de beaucoup le plus précis.

Par exemple, pour déterminer le diamètre apparent du Soleil, on maintient un des bords de l'image en coïncidence avec un des fils fixes du micromètre (§ 240); à l'aide de la vis micrométrique, on déplace le fil mobile jusqu'à ce qu'il tangente l'autre bord de l'image. Il est plus précis d'avoir deux fils mobiles, mus par deux vis micrométriques parallèles; on les amène simultanément à tangenter les bords du disque solaire, en agissant avec chaque main sur le bouton de l'une des vis.

La difficulté de l'opération consiste dans l'obtention simultanée des deux affleurements. Tout mouvement de la lunette la dérange. C'est, du reste, ce qui a conduit à imaginer le sextant (§ 290). Nous verrons que Y héliomètre (§ 29G) mesure un diamètre apparent par un seul affleurement qui n'est pas modifié par le déplacement de la lunette.

Quand la mire est à la disposition de l'observateur et qu'il s'agit de déterminer sa distance, ce qui est le problème de la Topographie et de l'Arpentage, on se contente de micromètres formés de deux fils ou de deux traits à une distance invariable. On modifie la longueur de la mire de manière que ses extrémités affleurent aux traits, ou, s'il s'agit d'une mire parlante (mire sur laquelle sont disposés des signes équidistants visibles à distance), on détermine quelle partie de la mire se loge entre les traits.

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