Machine à fraiser
1*. — Tous, hélas! connaissons la machine à fraiser : le dentiste nous martyrise avec une fraise qu'un flexible, fait tourner dans notre bouche. Ces fraises sont des cdnes ou des cylindres. Elles épousent aussi les deux formes limites de scie circulaire, et de meule : la scie est une fraise mince et tranchante; la meule est une fraise dont la denture est évanouissante.
Les fraises sont des roues dentées, de profils divers, de diamètres allant de quelques millimètres à 30 et 'ilJ centimètres, tournant avec
des vitesses angulaires qui dépendent du diamètre, mais avec des vitesses linéaires périphériques de l'ordre du mètre à la seconde.
La figure 78 représente deux dents coupées normalement à Taxe de rotation. On y distingue trois parties : une partie radiale, la fraise Awu AiknAU» à s«rF«cer proprement dite, un dégage-
ment.
Dans la denture fraisée, la fraise est obtenue par un affûtage oblique sur le rayon; quand la dent s'use, on doit réaffùter suivant cette direcn , - . . „ . .- - tion, sur le dessus des dents.
iknture fraisée Denture deoaoee . *
(.-], ;9 L angle a eStl angle de coupe.
Dans la denture dégagée, la fraise est un arc de cercle excentré; on réalfùte en enlevant de la matière parallèlement au rayon. Le profil théorique serait une spirale logarithmique (a constant; Math, gén., jj 201). ;'". — La fraise est montée sur un axe entraîné par un moteur. Supposons qu'il s'agisse de su facer un corps (le limiter par une i surface, plane pour préciser), on d'autres termes, qu'il s'agisse de le raboter. L'une des fraises représentées par la figure 79 est montée sur un axe horizontal, fixe par exemple. Par-dessous, un chariot F- 80
porte le corps à travailler. Il se compose de trois glissières : une verticale, pour rapprocher le corps de la fraise et déterminer la profondeur de coupe; une horizontale longitudinale (normale à l'axe de la fraise), pour qu'elle travaille sur toute la longueur du corps; une horizontale transversale (parallèle à l'axe de la fraise), déterminant Yavance et permettant à la fraise de travailler toute la j£ largeur du corps.
^i^iit^ljjjp Un imagine aisément un grand nombre de
*'.. JM . combinaisons.
..■--;... ;.."■ l'a'' exemple, l'axe de la fraise peut être
--"■,. '2' ':- "' vertical et porté sur un chariot formé de deux Hb.. si. glissières, l'une verticale (avance), l'autre
transversale (profondeur de coupe), La pièce à travailler est alors posée sur une glissière horizontale, axec la face à travailler verticale. Le mouvement de rotation est communiqué à la fraise par des engrenages coniques pouvant glisser sûr leurs arbres.
La figure 81 montre comment une fraise peut être installée sur le chariot d'un tour ordinaire.
TRAVAIL PAR DIVISION loi