‹ Construction et aménagement des salles d'asile et des maisons d'écoleChapitre 128 sur 223 · GARÇONS · texte numérisé non relu

GARÇONS

Le premier étage est disposé comme le rez-de-chaussée, avec cette seule différence qu’un escalier placé dans le corps de bâtiment central donne accès à la grande salle publique qui occupe celui-ci à l’étage supérieur. Les autres parties de ce dernier étage sont occupées par des classes comme pour les étages inférieurs.

Dans le troisième type, la salle publique manque, contrairement aux habitudes américaines , par suite de la suppression du second étage dans cette école de proportions un peu plus restreintes.

ÉCOLES AUSTRO-HONGROISES

ÉCOLES DE BUDA-PESTH (Pl. 57, 58, 59- 60, 61)

Une remarque générale à faire sur les écoles austrohongroises, c’est que les classes n’ont en général que le jour unilatéral; aussi les classes sont-elles plus étroites que longues. Le chauffage et la ventilation sont étudiés avec le plus grand soin.

Dans l’école-type de M. Kolbenlieyer, on remarque cette particularité que le logement des maîtres se trouve au rez-de-chaussée et les classes au premier étage. Les classes sont accolées les unes aux autres sans qu’on puisse établir le courant d’air nécessaire pour l’aération. Ces dispositions trouveront en France peu d’imitateurs.

Dans l’école de Kobanya-Liget, le logement se trouve réparti au premier étage, et l’architecte n’a laissé au rezde-chaussée que les cabinets des professeurs ou parloirs. La partie centrale du bâtiment est occupée par les couloirs de dégagement qui rendent la circulation facile, mais n’ont pas, comme dans les types américains, une aération bien assurée. On trouve ici se manifestant avec évidence l’inconvénient des baies sur une seule face et du couloir latéral, lorsque ce couloir est bordé par les classes des deux côtés. Cette disposition n’est bonne que lorsque le couloir dessert, comme dans les écoles parisiennes, une seule rangée de classes.

Les water-closets sont placés à l’intérieur du bâtiment, comme en Hollande, en Amérique, en Angleterre, etc. Il est nécessaire alors que les appareils soient munis de siphons, d évents, d une bonne ventilation et très soigneusement entretenus. En ï rance, on préfère rejeter les cabinets d’aisance hors du bâtiment; il ne faudrait pas que, grâce à ce sacrifice, on se résignât à un entretien plus sommaire.

Le couloir longeant les classes existe également dans l’école de la rue Vesseleny, mais la disposition se rapproche beaucoup plus de celle des écoles parisiennes. On v retrouve encore cette tendance très caractéristique à

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