INTENSITE DE L ECLAIRAGE
Eclairage bilatéral.
Milieu de la salle.
2° Éclairage bilatéral.
L’éclairage bilatéral, avec baies égales sur la droite et sur la gauche, nous paraît satisfaire beaucoup mieux à la première condition. Veut-on, en effet, représenter l’éclairage en chaque point par une courbe, comme dans le cas précédent? L’éclairage de gauche sera, comme
tout à l’heure, représenté par la ligne MON ; celui de droite, égal à celui de gauche, donnerait, de son côté, une ligne représentative M'.QN', égale à la première MON, mais placée symétriquement. En réalité, les intensités de lumière s’ajoutent, il faut donc porter les ordonnées AN', GO, DM' ainsi ]\J trouvées, au-dessus des ordonnées AM, GO, DN du premier cas, et l’on trouve la ligne mon qui représente finalement l’éclairage. L’une des courbes descendant à droite, tandis que l’autre suit le, mouvement inverse, finalement il s’établit une compensation presque complète, et la courbe mon diffère peu d’une droite horizontale; l’intensité la plus faible, au milieu G, diffère à peine des intensités en A et D.
On opère de môme pour les points A'C'D' ou
Extrémités de la salle. i> . i
A G 1) , et 1 on trouve la courbe figurative m'o'n', un peu plus creusée, ce qui montre que le point G' ou le point G" sont les moins favorisés, cette fois.
Ou pourrait objecter que, pour l’éclairage unilatéral, on aura recours à de plus grandes hauteurs d’étage qu’avec le bilatéral ; nous avons déjà montré que cette objection n est pas fondée; mais dùt-on accepter cette dif— L renceen faveur de l’éclairage unilatéral, la comparaison
donnerait toujours des résultats semblables. Supposons qu’avec l’éclairage unilatéral on eût exhaussé la salle de 1 mètre, par exemple, l’intensité de l’éclairage aurait alors augmenté de en A et de - seulement en. D.
La différence s’accentue donc encore davantage, mais il y a, naturellement, plus de lumière, partout: Seulement le surcroît d’éclairage résultant de l’accroissement des baies se répartit mal : il profite surtout aux parties les mieux éclairées, vers A, et beaucoup moins aux points maltraités, vers D'.
D’une manière générale, avec l’éclairage bilatéral, l’éclairage est plus intense en chaque point, et la répartition devient presque uniforme. 11 nous semble donc que cet éclairage, en ce qui concerne la première condition, est bien supérieur au précédent.
il n’en est pas de même en ce qui concerne les deux c o n d i t i o n s s u i v a n t e s .
L’inconvénient, pour les dernières rangées d’enfants, d’avoir une partie du jour venant presque de face s’accentue davantage ; il n’est pourtant pas bien grave encore.
Les premières rangées sont. éclairées en grande partie par un jour venant trop d’arrière, comme dans l’éclairage unilatéral. Pour cet éclairage comme pour l’unilatérai, les baies d’éclairage doivent donc être prolongées assez en avant et assez en arrière pour remédier aux inconvénients de cet éclairage d’arrière pour les premiers rangs, et de l’ombre portée par les rangs précédents pour Il dernier rang.