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qui serviront d’abord pour deux jours, et seront pris ensuite en un seul.
Pour satisfaire à la troisième indication, de rompre les mouvemens fluxionnaires dirigés vers la poitrine , et d’empêcher l’accumulation des mucosités sur les poumons, il faudra réunir tous les moyens révulsifs les plus efficaces : i°. on portera des vésicatoires sur différentes parties de la peau , les appliquant d’abord à l’un des bras , pour les placer ensuite à l’autre bras , puis aux cuisses , et enfin en différens autres points de la surface cutanée , en observant toutefois s’il n’en résulte pas une excitation trop générale , qui contre -indiquerait la continuation de ces remèdes ; 2°. on fera sur les parties antérieure et postérieure de la poitrine des frictions avec un liniment huileux volatil. Lorsque ces frictions,, répétées matin et soir , auront été faites pendant quelque temps , on placera six sangsues à chacun des côtés de la poitrine; et après avoir procuré, par ce moyen , un écoulement de sang , on fixera un vésicatoire sur l’un des deux côtés: M. le médecin ordinaire pourra même, s’il le juge plus convenable, débuter par l’application des sangsues; 5°. on fera prendre des bains de jambe dans l’eau chaude , chargée de graines de moutarde; 4°- on pratiquera des frictions sèches sur toute l’habitude du corps; 5°. on verra par la suite si , en consultant les lorces de la malade , il peut être avantageux d’ouvrir un cautère à la cuisse.
Si les mouvemens fébriles se produisent avec une