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certaine force , il faudra recourir aux émulsions , dans lesquelles on fera dissoudre une dose médiocre de nitre, avec vingt à trente grains de quinquina en poudre; alors on ajoutera du nitre à toutes les boissons de la malade , et Ton insistera sur les moyens rafraîchissans et tempérans. Gomme il importe de faciliter toutes les excrétions et notamment celle des urines , on pourra tenter une forte expression de cloportes , à titre de diurétique*
Le dernier objet , de provoquer le retour du flux menstruel ^ demande qu’on applique chaque mois des sangsues à la partie interne des cuisses , et mieux encore à la vulve. L’époque de cette application sera celle où la malade devrait avoir ses règles,, si elles n’étaient supprimées. Les bains de siège dans une décoction émolliente, les injections faites avec les mêmes liquides , en calmant l’irritation des organes sexuels , faciliteront le retour de ce flux. De légers emménagogues , tels que l’infusion et le sirop d’armoise , seront administrés dans le même but , sinon avec un grand avantage , du moins sans aucun inconvénient. Les symptômes et accidens qui se manifesteront dans le cours de cette maladie , devront être combattus suivant les circonstances et l’ordre de leur apparition.
Le régime sera léger., adoucissant,, et composé autant qu’il sera possible de substances végétales» Les différentes espèces de lait , et sur-tout le lait d’ânesse , en feront partie , si toutefois l’estomac de
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îa malade peut les supporter. Dans le cas où il se refuserait à les digérer , on parviendra peut-être h les faire passer en les mêlant avec une décoction de polygala ou de serpentaire , ou avec quelque autre correctif approprié.
Délibéré, etc.