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d’un autre genre où i’oh fera prédominer l'aconit. Alors on pourra faire prendre , matin et soir , un bol composé avec
Extrait d’aconit un grain.
Feuilles d’aconit en poudre. . . demi-grain.
Gomme de gayac trois grains.
Si l’on avait de la peine à sé procurer des Feuilles d’aconit en poudre , on augmenterait la dose de l’extrait.
3®. Nous pensons que les opiatiques combinés avec les résolutifs conviennent éminemment dans l’état actuel de la maladie , soit à titre de sudorifiques , soit à titre de caïmans. Les mêmes indications qui nous dirigent dans l’emploi de i’aconit, doivent nous déterminer pour l’opium et ses préparations : ainsi , l’on pourra donner , en même temps que les remèdes cidessus , un grain d’opium ou quelques grains de pilules de cynoglosse, ou bien vingt gouttes de laudanum liquide dans une potion appropriée, le soir, avant l’heure du coucher. Un mélange très-convenable , et dont l’usage pourrait quelquefois remplacer celui de
l’électuaire n° i , serait le suivant :
Qfi Teinture de gayac demi-once.
Gomme arabique. .... . . demi-once.
Eau d’orge quatre onces.
Laudanum liquide quinze gouttes.
Sirop diacode. . trois gros.
On fera prendre cette potion en trois fois dans la
DB MÉDECINE. 2f,^
journée* Nous indiquons ici plusieurs remèdes de même ordre , entre lesquels M. le médecin ordinaire pourra faire un choix.
4°. Il ne suffit pas de diriger ses vues vers la destruction du principe rhumatismal , qui souvent ne s’opère qu’à la longue ; il importe aussi de détouhiër ce principe ^ et de l’écarter des parties sur lesquelles il exerce une impression fâcheuse. Pour cela, nous recommanderions les vésicatoires fréquemment répétés et appliqués de manière à irriter simplement la peau , si l’irritabilité excessive de la malade ne nous en dis suadait. Dans l’impossibilité de recourir à ce genre de médication , oit insistera sur les frictions avec un liniment animé par l’alcali volatil ; sur l’application de la moutarde autour des articulations; sur les bains de pieds rendus irritans par l’addition d’une certaine quantité de graine de moutarde; sur des lotions aux cuisses et aux jambes avec des linges trempés dans une dissolution d’acide muriatique oxygéné, etc. , etc.
II. La seconde intention de modérer l’excitation nerveuse , indique l’emploi des moyens tempéra ns et des antispasmodiques directs. Les bouillons recommandés contre le principe rhumatismal fournissent , dans l’ordre des tempérans , le-s moyens qui conviennent le mieux: on y ajoutera seulement les eaux minérales gazeuses , des bols de camphre et de nitre , et les bains domestiques.' Quant aux antispasmodiques directs , comme ils possèdent tous des qualités plus ou moins excitantes , Fusage intérieur clé ces remèdes