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énergie, et qui peuvent en même temps exercer une action résolutive sur l’engorgement des jambes. Les pilules suivantes pourront offrir une des meilleures combinaisons en ce genre :
2^ Assa-fœlida. . . .
Extrait d’aconit. .
Opium gommeux.
Cinnabre, . . . .
Digitale pourprée.
vingt grains, dix grains, six grains, trente grains, huit grains.
Mêlez avec le rob de sureau , pour faire quarante pilules de trois grains.
On donnera trois ou quatre de ces pilules matin et soir.
Afin de rompre ou. de porter ailleurs le mouvement fîuxionnaire , on appliquera un vésicatoire sur l’une des jambes affectées; on le transportera ensuite sur le bras du cote opposé; et lorsque ces vésicatoires auront suppuré quelque temps , on ouvrira un cautère à la partie interne et inférieure de celle des cuisses où l’engorgement paraît être le plus fort.
3°. Les exutoires et les autres remèdes proposés à h 1? auront la même utilité pour em-
pêcher le retour de l’asthme et de ses accès. Mais il faudra surveiller exactement ce retour; et dans le cas où il serait annoncé par les symptômes ordinaires, on § efforcera de rétablir la liberté de la respiration en frictionnant les parties antérieure et postérieure de la poitrine avec des substances légèrement irritantes.
comme un Uniment huileux volatil ; en imprimant de petites secousses au système muqueux des poumons par quelques doses d’ipécacuanha et de scille; en faisant prendre à la malade des poudres sternutatoires , comme la bétoine , la marjolaine , pour augmenter la sécrétion muqueuse des narines ; en insistant sur les antispasmodiques et les résolutifs déjà recommandés , auxquels on joindra l’infusion de camphorata coupée avec le lait et prise chaque matin, tout le temps que l’on aura lieu de craindre le retour prochain des accès de l’asthme.
Délibéré, etc.