ACTE II. TABLEAU, II SCÈNE I
QlIXAPALUS.
Le beau nez pour tenir l'emploi de galantin ! Je voudrais châtier ce quadruple imbécile.
JACINTA
Eh bien, je me disais qu'il serait très facile De le mystifier.
QUIXAPALUS.
Oui... mais comment cela ?
JACIXTA.
Conmient ? C'est mon secret. Voulez-vous ? Topez là!
QUIXAPALUS.
On peut s'en rapporter à ton intelligence, A tes regards fripons...
JACIXTA, à pari, se frottant les mains.
Oh ! la bonne vengeance !
A Quinapalit.s.
Dans une heure au plus tard j'aurai tout préparé. Trouvez-vous au jardin.
QUINAPALUS.
Au jardin ? J'y serai.
// sort.
scÈyn II
OLIVIA, [ACl.XÏA.
JACINTA
Pauvre Malvolio ! Madame, à votre approche. Il pousse des soupirs qui fendraient une roche !
OLIVIA, prenant le miroir.
Il s'agit bien de lui !... Dis-moi, suis-je en beauté. Ce matin ?
JACIMA.
Plus qu'hier, ayant plus de gaîté,
OLIVIA
Hier, c'était le deuil qui me rendait morose ; A présent, c'est fini : j'ai mis ma robe rose. Car enfm, nous pouvons en convenir tout bas. Brune comme je suis, le noir ne m'aliait pas.
JACINTA, avec un /\'ii de malice.
Alors, votre gaité n'aurait pas d'autre cause ?