ACTE IV, SCÈNE III I
// s'assied, tire de sa poche une bouteille avec un gobelet, et se verse une rasade.
Et dire que des gens prétendent qu'on viole
La morale en aimant un peu trop la fiole !
Au contraire, messieurs. Lorsque je bois du vin,
Je suis pieusement un précepte divin :
En lui, c'est la vieillesse, avant tout,' que j'honore.
Il soulève son chapeau et salue la bouteille.
Je hais qui te méprise et je plains qui t'ignore. Charme de la bouteille, ivresse du tonneau !
Avec un geste de mépris.
Je ne boirai jamais, fontaine, de ton eau !
5a tête tombe sur sa poitrine, il s'assoupit.