LES DEUX CAGES
t6t se rendit digae d*un mariage avantageux , qui, en fixant son sort, assura celui de ses pauvres et honnêtes parens.
Charlotte ne tarda pas non plus à se marier ; mais ni les devoirs d'une épouse , ni les tendres soins d^une mère ne hii firent négliger la nombreuse volière à qui elle devait la simplicité de ses goûts , des plaisirs vrais ^ et la douce jouissance d'avoir fait une heureuse.