‹ Contes albanaisChapitre 79 sur 80 · La femme du frère aîné · texte numérisé non relu

La femme du frère aîné

SUPPLÉMENT î57

de loin, se prit à pleurer, et, dès qu'elle fut proche, il s'éloigna. En arrivant, elle salua ses beaux-frères, et ceux-ci lui dirent : Entre ici dans les fondations, car c'est ici que tu Tas dit '. La pauvre petite femme les supplia de lui laisser dans le mur une ouverture, afin qu'elle pût allaiter son enfant, et ils laissèreat un trou, par où le lait coulait pour l'enfant, même après la mort de la jeune femme et jusqu'à ce qu'il eût grandi. Dans la suite, à la place du lait, il commença à sortir de l'eau, et il se forma une source pour toujours. De cette manière, le pont subsista \

i. Kœtou e pasœ-ke thœnœ; phrase obscure.

2. Cf. Passow, n" 5 11-12, Le pont d'Aria, et Dozon, Ch» pop. serbes, p. 1^9, La fondation deScuturi.

SSb^TX

Page 1