LE LECTEUR DE ROMANS
Lisez Numa Pompilius ,
Disait un parfait honnête homme
A son fils, trop olibrius
Pour connaître l'ancienne Rome j
Lisez, et vous apprendrez comme
Un héros^ fait en impromptu,
Inspira d'amour , de vertu j
Lisez mon fils — Sur ce chapitre
Les romans se ressemblent tous , Mon père , soit dit entre nous ; Et, quoique par les noms , le titre , Ils paraissent bien difi'erens , Le fond en est toujours le même. On se voit, on soupire , on s'aime, On est troublé par des parens ; On se chagrine, on se lamente, Les amours ne sont qu'un tourment L'amant court après son amante ,
Et l'amante après son amant
Enfin , après bien des traverses , Des malheurs, des courses diverses.
Ils se retrouvent!... Doux momens!
On les unit... La belle chose !...
Tels sont, papa , tous les romans :
Qu'on les intitule Monrose, Clara , Matilde , Orélius , Ils ont pour but le mariage; Et votre Numa , je le gage , Lorsque vient la dernière page Epouse son Pompilius.
ET ANECDOTES. at
\'V%%>V%%V«.VV«.VV\.VVVVV%VVVVVX'\(%i^VVVVVVV«,'VVV\.VVV'VVV