‹ Contes bleus: (volume 3)Chapitre 10 sur 33 · LE PROFESSEUR GOTTLOB AU PROFESSEUR [...., SALIT · texte numérisé non relu

LE PROFESSEUR GOTTLOB AU PROFESSEUR [...., SALIT

c< Si vous vous portez bien, bonne nouvelle; moi, je me porte bien. Je désire vivement que vous soyez arrivé en bonne santé dans la Bobéme, et que, tranquille enfin, vous vous reposiez à Prague, à l'hôtel de l'Étoilc- Bleue. Je regrette beaucoup de ne m' être pas trouvé à lleidelberg quand ma présence y eût été si nécessaire ; une chose toutefois me console : tous mes confrères m'annoncent que vous reviendrez bientôt en ce séjour des Muses germaniques. Recevez cependant cette tesserahospitalîs, qui, je l'espère, fera plaisir et à vous et à mon ami et disciple Stéphane Strjbrsky. J'attends vos lettres de Prague afin d'avoir, comme dit Cicéron, le compte de vos plaisirs non moins que de vos affaires. Vous n'avez pas oublié l'excellent mot de Socrate : Entre amis tout est commun. Soignez votre santé, et dites-moi quand vous viendrez à Heidelberg. Adieu, et une fois encore adieu, »

La tessera liospitàlis,, que je serrai dans mon portefeuille, était une carte de visite à laquelle le respectable Wolfgang Gottlob avait donné une tournure épigraphique.

A son élève bien-aimé

Le docteur Sstepan Strjbrsry

Kolowrat strasse 719

Le D1 Wolfgang Gottlob. ci. p. p. o. 1

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