‹ Contes du chat noir; le printemps. Préf. de Françisque SarceyChapitre 5 sur 22 · PREFACE XI · texte numérisé non relu

PREFACE XI

quelque conte bien gras, sur quelque joyeux devis, et d'y trouver grande envie de rire.

Continuez, mon cher neveu, d'amuser vos contemporains en les abreuvant. Moi, comme disait l'autre :

Vétéran, je }n assieds sur mon tambour crevé,

et la vieille chanson Spartiate me remonte à la mémoire :

Nous avons été jadis Jeunes, vaillants et hardis.

Vous, vous l'êtes maintenant, A toute heure, à tout venant.

Bien à vous.

Francisque Sarcey.

Mars 1891 .

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