‹ Contes du cheykh êl-Mohdy (volume 2)Chapitre 4 sur 49 · IVOTICr HlO'.nAPIIIQlIK · texte numérisé non relu

IVOTICr HlO'.nAPIIIQlIK

des Beys sorties de celle tV^ly des révolutions si variées.

Depuis la mort du Vizir, son protecteur déclaré auprès de la Porte-Ottomane, y^fy- Bey^ voyant s'accroître et se fortifier le parti de ses ennemis , avait , pour se corroborer lui-même contre eux, augmenté ses^ acquisitions de mamlouks , qu'il porta au nombre de six mille. De plus, il avait cru se mettre à l'abri des événemens futurs, en faisant conférer le titre de Bey à dix-huit de ceux qui composaient sa maison.

Ces Beys, ses créatures, et sur l'appui desquels il semblait pouvoir fermement compter, étaient les suivans .

Roddoudn-Bey, son neveu ;

Àly-Bey él-Tentaouy ^

fsmayl-Bey ,

Khalyl'Beyj

Ahd-érrahmdn-Bey y

Hassan-Bey,

A. B. Monnaie b':3lljp-0fj', l'on I 1 85 bfl'ljrjirr

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