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Enfin il y a quelque jours il exigea que ma voix , dont les accens lui semblaienl mélodieux, lui fit enlendre quelques chants qui pussent dédommager ses oreilles du refus obstiné que je persistais à lui faire de toute autre faveur.
Voici les vers que je lui chantai :
Avant qu'à te chérir Dïr.-AvtR se condamne, Jusqu'c-JUX sommets du Kaf on verra bouillonner
Les vagues de la mer persane :
Et le musulman mèiiic osera profaner La Ville consacrée à la foi musulmane, Avant qu'an tien mon cœur désire se donner.
Voit-on la timide gazelle
S'unir d'un lien amoureux
A l'un des tigres furieux Que le Sahrd brûlant dans ses déserts recèle ?
Le tendre agneau, la panthère cruelle, Recherchent- ils ensemble un hymen monstrueux?
Le rossignol plaît à la rose, La rose ouvre pour lui son sein et son amour,- Mais, d'épine un tissu, la ceignant tout autour.
Contre tout autre la tient close :
C'est un sûr rempart qu'elh- oppose
A l'impur baiser du vautour.
Kn vain ta passion iyranniqae, inquiète, Cha(|ue jour accroît mon tourment :
Tu veux en vain, f)ar un doux sentiment.
De tes désirs voir l'ardeur saliàfaile, l'vL-AvER, ta captive, et no:» pas in sujette , A lions Meh-Kadj un maître et non pas un anianl.