‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées de Voltaire (volume 2)Chapitre 111 sur 174 · A M. LE DUC DE GUISE · texte numérisé non relu

A M. LE DUC DE GUISE

Qui prêchait l’auteur à l’occasion des vers précédents.

Lorsque je vous entends, et que je vous contemple,

Je profite avec vous de toutes les façons ;

Vous m'instruisez par vos leçons ,

Et me gâtez par votre exemple.

Lxxxir.

A M. JORDAN, a Berlin.

Un prince jeune, et pourtant sage,

Un prince aimable, et c’est bien plus,

Au sein des arts et des vertus, * *

Jordan , vous donne son suffrage j

Ses mains même vous ont paré

De ces fleurs que la poésie

Sous scs pas fait naître à son gré.

Par vous ce prince est adoré , :

Et chaque jour de votre vie A Frédéric est consacré.

Si je n’étais pas à Çirey,

Que je vous porterais d’envie î

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