‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées de Voltaire (volume 2)Chapitre 113 sur 174 · SUR LE SERIN DE MADEMOISELLE DE RICHELIEU · texte numérisé non relu

SUR LE SERIN DE MADEMOISELLE DE RICHELIEU

J’appartiens à l’Amour; non , j’appartiens aux Grâces; Non , j’appartiens à Richelieu :

L’un dans ses yeux , les autres sur ses traces ,

A la méprise ont donné lieu.

epigrajvime.

Sur la mort de M. d'Aube (t 2) , neveu de M. de Fontenclle.

Qui frappe-là ? dit Lucifer. —

Ouvrez, c’est d’Aube. Tout l'enfer

(ta) Ancien intendant de Soissons, homme fort instruit, mais si contredisant que tout le monde le fuyait. C’est lui dont il est parlé dans les disputes de M. de Ruhlières.

Outre ce neveu, M. de Fontenclle avait encore un frère qui était prêtre. Quelqu’un lui demandait un jour ce que faisait son frère : Le. matin il dit la messe , et le soir U ne sait ce qu’il dit.

A ce nom fait et l'abandonne.

Oh , oh ! dit d’Aubc , en ce pays On me reçoit comme à Paris :

Quand j’allais voir quelqu’un, je ne trouvais personne.

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