‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées de Voltaire (volume 2)Chapitre 117 sur 174 · A M. DE LA BRUÈRE · texte numérisé non relu

A M. DE LA BRUÈRE

L’amour t’a prêté son flambeau ;

Quinault, son ministre fidèle,

T’a laissé son plus doux pinceau.

Tu vas jouir d’un sort plus beau Sans jamais trouver de cruelle,

Et sans redouter un Boileau.

cm.

EPIGRAMME

Sur Boyer, théatin, évêque de Mirepoix , qui aspirait cardinalat.

En vain la fortune s’apprête A t’orner d’un lustre nouveau ;

Plus ton destin deviendra beau,

Et plus tu nous paraîtras bête.

Benoît donne bien un cttape^u ,

Mais il ne donne point de tcle.

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