A M. LE DUC DE GUISE
Qui prêchait l'auteur à l'occasion des vers précédents.
Lorsque je vous entends , et que je vous contemple, Je profite avec vous de toutes les façons ;
Vous m'instruisez par vos leçons ,
Et me gâtez par votre exemple.
A M. JORDAN, a Berlin.
Un prince jeune , et pourtant sage , Un prince aimable, et c'est bien plus, Au sein des arts et des vertus , Jordan , vous donne son suffrage ; Ses mains même vous ont paré De ces fleurs que la poésie • .
Sous ses pas fait naître à son gré. Par vous ce prince est adoré , Et chaque jour de votre vie A Frédéric est consacré.
Si je n'étais pas à Çirej , Que je vous porterais d'envie !