‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées, de Voltaire (volume 3)Chapitre 112 sur 175 · A M. LE DUC DE GUISE · texte numérisé non relu

A M. LE DUC DE GUISE

Qui prêchait l'auteur à l'occasion des vers précédents.

Lorsque je vous entends , et que je vous contemple, Je profite avec vous de toutes les façons ;

Vous m'instruisez par vos leçons ,

Et me gâtez par votre exemple.

A M. JORDAN, a Berlin.

Un prince jeune , et pourtant sage , Un prince aimable, et c'est bien plus, Au sein des arts et des vertus , Jordan , vous donne son suffrage ; Ses mains même vous ont paré De ces fleurs que la poésie • .

Sous ses pas fait naître à son gré. Par vous ce prince est adoré , Et chaque jour de votre vie A Frédéric est consacré.

Si je n'étais pas à Çirej , Que je vous porterais d'envie !

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