‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées, de VoltaireChapitre 103 sur 142 · CX.LII. A Madame la marquise DE BELES TA · texte numérisé non relu

CX.LII. A Madame la marquise DE BELES TA

qui se plaignait qu’on lui avait pris fieux contrats au jei et qui choisit l’auteur pour arbitre.

■' ■* 1 *- A Plombières, 1754.'

Y o u s vous plaignez à tort, on ne vous a rien pris C’est vous qui ravissez des biens d’un plus haut prix Qai sur nos libertés né cessez d’entreprendre. Votre’ cœur attaqué sait trop bien se défendre ;

Et la mere des Jeux, des Grâces , et deà Ris ,

Vous condamne à le laisser, prend ré.

CX.LIII» A Mademoiselle DE LA GALAISIERK, j ouant le rôle de Lucinde dans l’Oracle.

J’allais pour vous au dieu du Pinde, Et j’en implorais la faveur. .

Il me dit: « Pour chanter Lucinde Il faut un dieu plus séducteur. »

Je cherchai loiu de l’Hippocrene Ce dieu si puissant et si doux ;

Bientôt je le trouvai sans peine , ’

Car il était à vos genoux.

Il me dit : « Garde-toi de croire Que de tes vers elle ait besoin ;

De la former j’ai pris le soin ,

Je prendrai celui de sa gloire. » , <

POÉSIES MELËES.

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