CX.LII. A Madame la marquise DE BELES TA
qui se plaignait qu’on lui avait pris fieux contrats au jei et qui choisit l’auteur pour arbitre.
■' ■* 1 *- A Plombières, 1754.'
Y o u s vous plaignez à tort, on ne vous a rien pris C’est vous qui ravissez des biens d’un plus haut prix Qai sur nos libertés né cessez d’entreprendre. Votre’ cœur attaqué sait trop bien se défendre ;
Et la mere des Jeux, des Grâces , et deà Ris ,
Vous condamne à le laisser, prend ré.
CX.LIII» A Mademoiselle DE LA GALAISIERK, j ouant le rôle de Lucinde dans l’Oracle.
J’allais pour vous au dieu du Pinde, Et j’en implorais la faveur. .
Il me dit: « Pour chanter Lucinde Il faut un dieu plus séducteur. »
Je cherchai loiu de l’Hippocrene Ce dieu si puissant et si doux ;
Bientôt je le trouvai sans peine , ’
Car il était à vos genoux.
Il me dit : « Garde-toi de croire Que de tes vers elle ait besoin ;
De la former j’ai pris le soin ,
Je prendrai celui de sa gloire. » , <
POÉSIES MELËES.
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