‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées, de VoltaireChapitre 66 sur 142 · L Y I. EPIGRAMME · texte numérisé non relu

L Y I. EPIGRAMME

. a A *r d les Français à tête folle S’eu allèrent jjans l’Italie ,

Ils gagnèrent à l’étourdie Et Gène, et Naple , et la v...

Puis ils furent chassés par-tout,

Et Gêne et Naple on leur ôta ;

Mais ils ne perdirent pas tout,

Car la v.... leur resta.

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L V 1 1. A Madame DE FONTAINE-MARTEL ,

en lui envoyant le T emple de l’Amitié.

Pour vous , vive et douce Martel , Pour vous, solide et tendre amie , J’ai bâti ce temple immortel Où rarement on sacrifie.

C’est vous que j’v veux encenser , Et c’est là que je veux passer Les jours les plus beaux de ma vie.

LVIII. Vers envoyés à M. Sylva , premier médecin de la reine , avec le portrait de l’auteur.

Au temple d’Epidaüre on offrait les images Des humains conservés et guéris par les dieux :

POÉSIES MÊLÉ ES. ' ï 7 ^

Sylva , qui de la mort est le maître comme enx , Mérite les mêmes hommages.

Esculape nouveau , mes jours sont tes bienfaits ,

Et tu vois ton ouvrage en revoyant mes traits.

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