S04 PAUL DE ROCK
» Les poésies deMollevault, de FAcadémie françaisej » Cyprierij ou le Petit fumiste de neuf ans , par Mp^ Ulliao-Trémadeure » Les Contes de Jtf™" de Mùnte-^mx-LieuXj etc.^etc. » On devine aisément que Fiflnè s'arrangeait toiyours de manière à nous apporter du Paul de Kock — quand même. Nous lui sautions au cou pour sa peine; et celui de nos camarades dont Torgane rappelait le mieui M. Mennechet, ancien lecteur ordinaire de S. M. Charles Xy s'empressait immédiatement de nous initier aui délices du roman nouveau. Cette littérature toute pjtcilique n'amena jamais chez nous les collisioDs funestes qui ensanglantèrent les premiers âges du romantisme. Nous nous amusions comme de simples marmitoûs, laissant à de plus dignes le soin de décider entre la comédie et le drame, entre l'hémistiche brisé et Talexandrin à la Dombasle.
Ce qui devait arriver arriva pourtant. Un jour nous nous trouvâmes au bout de la collection complète des œuvres de notre romancier. Grande fut notre désolation. Comment allions-nous pouvoir vivre maintenant ? A quel autre écrivain fallait-il avoir recours? Pendant trois ou . quatre mois environ, nous flottâmes de Ricard à Raban et de Raban à Maximilien Perrin ; mais ce n'étaient là que des équivalents bien faibles. Ricard nous faisait rire, et c'était tout; Raban nous paraissait grossier; Maximilien Perrin nous ennuyait. Nous essayâmes du baron de Lamothe-Langon, dont les titres nous alléchaient, et qui avait conquis une sorte de réputation dans les classes intermédiaires; mais nous ne pûmes finir le YentrUy et nous n'allâmes pas au delà du pre-