‹ Contes et nouvellesChapitre 32 sur 80 · LETTRE XXVIII · texte numérisé non relu

LETTRE XXVIII

CfliKtOTTE A ROSETTE.

Ma sœur , ma soeur chérie ! réjouis-toi , guéris dès ce moment tout-à-fait et pour toujours ; notre Adolphe , ton Adolphe est lieutenant; il a sttavé la vie à son prince. Nous en recevons dans l'instant la nouvelle. 9e ne -puis t'envoyer sa lettre ; notre 'bon père ne l'a fias encore lue, ses affaires l'ayant appelé en ville; mais demain, obère amie de mon cœur , nous irons à Friedlmgen pour l'inviter à mes noces. l'aurai la lettre avec moi , et je trouverai bien le moyen de te la remettre ou de la glisser dans ta poche. Il fauft que Jeannette parte sur-le-champ ; je ne pourrai la retenir un seul instant.

Adieu , ma sœur ; tout ce qui m'entoure te salue et t'embrasse.

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