‹ Contes et nouvelles litérairesChapitre 29 sur 62 · WEÏ-KIANG · texte numérisé non relu

WEÏ-KIANG

Tou-'an-kou, tu désires mourir promptement; mais moi je veux que tu expires d'une mort lente. — Soldats, prenez-moi ce brigand, clouez-le sur l'àne de bois, et disséquez-le lentement en trois mille morceaux. Quand vous aurez coupé toute sa peau et enlevé toute sa chair, vous fendrez sa poitrine et vous lui trancherez la tête. Gardez-vous do le faire mourir Irop vite.

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