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■ Femme, lu seras  moi.... Tu porteras mon sac el je te nourrirai. Marche ! «
Et Myrlille, si paresseuse à la ferme, marcha de bon cœur.
Lui suivait en chantant, et galopant tour à lonr sur les mains et sur les pieds, tant il èlail joyeux !
Depuis-ce jouron n'a plus entendu parler de Myrtille.
Fritz Faillit mourir en voyant qu'elle ne revenait pas; mais ayant épousé, quelques années plus tard, Grédel Dick, la iille du meunitir, une bonne grosse âUe, bien fraîche, bien appélissante, il se consola de son malheur.
Catherine ator.s parut satisraiVj, car Grédel Dick était la plus riche héritière du village.
Brémer seul resta triste; il aimait Myrtille comme son propre enfant, et Sait par tomber malade.
, Un jour d'hiver qu'il s'était levé, et qu'il regardait par la fenêtre , voyant une bohémienne.couverte de haillons traverser la vallée encombrée de neige, un sac sur le dos, il s'assit en poussant un long soupir.
« Qu'as-tu donc, Brémer î • lui demanda sa femme.
Comme il ne répondait pas, elle s'approcha et vit qu'il était mort