I.A GLSTINE
y a de bons moments, même pour ceux qui ont voulu et pu oublier. . .
Tu me connais, toi même, seule tu m'aurais compris, toute seule. . .
Nous remontons en voiture pour aller jusqu'au cimetière où sont, las moi ! les deux bons vieux. C'est Augustine qui l'a voulu pour leur parler au moins une fois dans ce beau jour ; elle est très é.mue, elle rit et elle pleure tout à la fois, et par moment on dirait qu'elle écoute une voix.
Et puis après les yeux pelure d'oignon me cherchent et me dévisagent, tandis que je regarde les perruques blanches des buissons, et la neige qui tombe. Ce sont les yeux émerveillés de la nuit de Noël, les yeux heureux de voir le bonheur, joyeux de contempler des figures en joie.
On descend presque tout de suite à la porte du cimetière, che:{ Chevri^Qi dans la première allée à droite, deux tombes en pierre avec une petite croix de fer se cachent sous des ifs.
LA GUSTINE
Pauvre pépé ! pauvre même ! que vous devez avoir froid par ce temps de loup, endormis là côte-à-côte comme dans votre chaudot de Château-Farine !