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Le mot a/faire était autrefois du genre mascuLa

Et ne le point quitter, pour lui rendre service. L'Espagnol, étonné du dessein surprenant. S'oppose en vain, dit qu'elle est une bête ; Miiis les femmes ont une tête :

Il fallut consentir, malgré son sentiment. Les voilà donc qui quittent le rivage, Embarqués dans un bon vaisseau Qui par sa vitesse fend l'eau.

Et semble terminer proraptement le voyage; Lorsque les vents, en augmentant les flots, Forment une telle tourmente Hue les plus hardis matelots Chancellent en voyant une pert; évidente. Le commandant, pour sauver le vaisseau, Ordor^e de jeter e-n l'eau Toutes les choses plus pesantes.

La crainte d'une affreuse mort Fait obéir, et l'on jette d'abord

Les hardes bonnes et méchantes.

Notre Espagnol, bien plus obéissant.

Voyant l'occasion favorable et propice, Jette dans la mer, à l'instant, Sa femme ou bien son étui de malice.

Le vent et le trouble cessé, Le commandant prend connoissance, Avec raison, de ce qui s'est passé, Et veut d'un tel mari punir la violence ; Mais l'Espagnol, interrogé, répond Que c'obt à tort qu'on lui veut faire afifront. Et jouant bien son personnage.

Il dit: « Ayant jeté ma femme dans la mer. J'ai obéi! Me faut-il donc blâmer?

Rien ne me pesoit davantage. »

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