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Propriétaire foncier

2. Les repas et les fêtes qui lui étaient données. On disait des « cadeaux de musique et de danse »j quand ces fêtes, ces parties de plaisir, étaient accompagnées de danse et de musique. Voyez OEuvret complètes de Molière, t. II, p. 53, note 3, et p. 455, note 1.

Cuisine froide et fort peu fréquentée;

A l'écurie, un cheval assez bon,

Mais non pas fin; sur la perche, un faucon

Dont à l'entour de cette métairie

Défunt marquis s'en alloit, sans valets,

Sacrifiant à sa mélancolie

Mainte perdrix, qui, las! ne pouvoit mais*

Des cruautés de madame Clilie.

Ainsi vivoit le malheureux amant ;

Sage s'il eût, en perdant sa fortune,

Perdu l'amour qui l'alloit consumant;

Mais de ses feux la mémoire importune

Le talonnoit ; toujours un double ennui

Alloit en croupe à la chasse avec lui^

1. Ne pouvait rien, n'était pas responsable. Mais signifie ici plus, lavantage, et vient de magis.

Seigneur, hélas ! ne l'est-il maix.

Selon les authentiques dicts ?

(, Villon.)

Sur la tentation ai-je quelque crédit?

Et puis-je mais, seigneur, s-i le cœur leur en dit?

(Molière, Déptl finwweur, acte V, scène m.)

Bat l'air qui n'en peut mais.

(Livre II, fable ix.) Voyez t. I, p. 119, note 1.

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