Ârioste, chant XLIII, oct. xcvi
Venir pel lito incontra una donzella In siguuril semblante, ancor cb'intorno Non le apparisce ne scud:er ne aacelU.
Monloue en tient le sien : jadis en cette terre
J'ai posé la première pierre De ces mure en durée égaux aux bâtiments Dont Memphis voit le Nil laver les fondements*. La Parque est inconnue à toutes mes pareilles :
Nous opérons mille merveilles ; Malheureuses pourtant de ne pouvoir mourir, Car nous sommes d'ailleurs capables de souffrir Toute l'infirmité de la nature humaine.
Nous devenons serpents un jour de la semaine.
Vous souvient-il qu'en ce lieu-ci
Vous en tirâtes un de peine?
C'étoit moi, qu'un manant s'en alloit assommer ;
Vous me donnâtes assistance :
Atis, je veux, pour récompense,
Vous procurer la jouissance
De celle qui vous fait aimer.
Allons-nous-en la voir : je vous donne assurance
Qu'avant qu'il soit deux jours de temps
Vous gagnerez par vos présents