I - LIGURES
bientôt; majs auparavant il faut que je m'absente pour quelque temps. » Le premier jour, le sorcier -fit -tout visiter à l'enfant, comme à ses deux aînés ; puis, lorsque l'heure du départ fut .veri^c, il lui donna les mêmes instructions et la jhaln qui parle à manger. Le temps s'écoulait et l'enfant ne pouvait se décider à manger de cette main. Un matin qu'il était occupé à prendre soin des oiseaux, il en vit un qui volait avec peine et se tenait tout près de lui. n Si cet oiseau meurt », se dit-il, n c'en est fait de moi. » 11 le prit dans ses mains. Comme il lui caraissait la tête, il sentit quelque chose de dur les plumes, il découvrit la tête a. Aussitôt l 'oiseau e qui lui dit : « Mal- ■tu venu ici? Le possesn sorcier cruel. Il a tué n'ont pas mangé la main- Le même sort t'est réservé! Écoule, je veus te sauver, mais tu te souviendras de moi, à la prochaine occasion. Sache d'abord que ce misérable m'a volée à mon père et qu'il m'a changée en oiseau. Toi, seul, peux me faire sortir d'ici. Maintenant, prends la main et hache-là de telle façon qu'il n'en reste pas le plus petit morceau, car, autrement, elle parlera. Cela fait tu en mettras les débris entre deux s autour de ta ceinture;
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d'une épingle qu'il i devînt une belle prim heureux, pourquoi es> seur de ce palais est u tes frères parce qu'il