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LA FEMME DU VOLEUR 2o

nière se disposant à se coucher crut entendre des voix sortir des caisses. Épouvantée, elle I courut avertir son père. La gendarmerie aussii tôt prévenue, arriva, on ouvrit toutes les caisses et l’on y vit, au lieu d’oranges, toute une bande de voleurs armés. Les chefs se trouvaient précisément dans la chambre de la fille, et parmi eux, l’homme à la main coupée. Tous furent arrêtés et conduits à l’échafaud.

Conté par Claire Carabalona.

Comparer : Cosquin, i6. — Sébillot, I, 62. — Garnoy, C. F. 3o. — Grimm, 40. — Comparetti, i. — ■ Imbriani, N. F. 17.

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LE BRAVE CASCOL

IL y avait un sabotier qui était fort malheureux, il gagnait à peine de quoi vivre. Un jour, une bergère lui apporta ses souliers à raccommoder et le paya avec un fromage frais qu’elle déposa dans la boutique. Les mouches, attirées par l’odeur, vinrent se poser sur le fromage. Le sabotier avec un morceau de cuir en tue sept et en blesse quatorze. Fier de cet exploit il écrit sur son chapeau : Tué sept, blessé quatorze. Le roi l’ayant rencontré et croyant avoir affaire à un bon guerrier, le prit à son service, et lui commanda d’aller tuer un tigre qui commettait d’affreux ravages dans la contrée. Le sabotier, qui prit le nom de Cascol, demanda au roi plusieurs soldats et se posta

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