‹ Contes ligures, traditions de la RivièreChapitre 33 sur 151 · I. Esprits · texte numérisé non relu

I. Esprits

dans une maison où il y a une vieille dame et je lui ai donné le consumatou maintenant, s’ils ne prennent de l’eau bénite, elle ne peut

revenir à la santé . » Cette petite écoutait tout

ce qu’elle entendait dire. Alors, le chef dit :

« Ceux qui entendent ne doivent rien dire, sinon rien ne réussira! ». Quand ils eûrent tous parlé, ces coiissé ^ dansèrent une grande farandole et disparurent. Ils laissèrent cette petite hile dans le palais. Elle vit une petite lueur dans une chambre, elle alla vers la lumière et elle vit une nourrice qui berçait un enfant qui était le hls d’un grand seigneur à qui le palais appartenait. Cette petite hile s’approcha du-' berceau, et soupira. La nourrice aperçut cette créature et s’effraya. Alors vite elle appela le monsieur, parce que dans la maison il y avait une personne qui était venue elle ne savait d’où. Ce monsieur dit à la petite :

« Qui est-tu? » Elle se mit à pleurer et lui dit :

« Je suis de ce pays là et la nièce -d’une tante qui a un pot de terre à qui elle dit :

Vira, vira, pignatan

Pouartamé d’oiina é bellé san !

J’ai fais comme ma tante et je suis venue ici. » Alors ce monsieur voulait la faire conduire

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